LA PISCINE D’ANNE-SOPHIE
histoire posté le vendredi 17 mars 2006 par Le douanier
Ça nous manque, en ville. - Je vous comprends. C’est vrai que nous apprécions pas mal le fait de pouvoir se baigner quand nous le voulons. Ceci dit, vous voulez en profiter ? - Ce serait volontiers, mais… Ajoutai-je, mais immédiatement interrompu par Anne-Sophie. - Mais vous n’avez pas de maillot… Ce n’est pas grave, de toute façon personne ne peut nous voir, ici. Nos seuls voisins sont en vacances. Cela nous sembla, à Sabrina ainsi qu’à moi, une proposition très directe et un peu douteuse, mais n’étant pas du genre à s’embarrasser de ce genre de conventions, ma copine accepta la proposition sans sourciller. Anne-Sophie rentra donc quelques instants et alluma l’éclairage sous-marin, tandis que Sabrina avait déjà enlevé sa robe et se retrouvait en petite culotte à sentir la température de l’eau du bout du pied. De mon côté, j’avais déposé mon t-shirt sur ma chaise, mais hésitais toujours à me défaire de mon short, dernier rempart de ma pudeur. Ma collègue, semblant ne pas prêter attention à nous, ressortit de la maison en tenue d’Eve, nous dévoilant son corps qui, il faut l’admettre, était très agréable à regarder. Anne-Sophie était mince, sans être maigre et ses seins semblaient tenir comme en apesanteur malgré leur taille, qui paraissait importante par rapport au reste de son corps. En descendant son regard, on pouvait admirer des hanches d’un galbe parfait, au creux desquelles trônait le mont de Vénus dont la fine toison était entretenue avec soin. Découvrant ma collègue pour la première fois dans le plus simple appareil, je ne pus réprimer une érection naissante qui heureusement était encore dissimulée dans mon short assez ample, mais dont je craignais les conséquences si je la dévoilais. Sabrina, quant à elle, se désinhiba en voyant arriver ma collègue nue, et se débarrassa également de sa culotte. Me voyant rester en arrière, les deux filles s’approchèrent alors de moi, et sans prononcer un mot. Sabrina m’arracha presque mon short, laissant ainsi se déployer ma queue qui se durcissait petit à petit. Elles m’examinèrent, puis se mirent à…



