PLAISIRS ADULTÈRES
histoire Amateur posté le dimanche 8 mars 2009 par Maryse Paint
Je commençais par m’exciter avec un homme puis, j’acceptais de l’appeler pour jouir avec lui. Les mots, ceux que je lisais d’abord et ce que j’entendais ensuite, avaient un pouvoir extraordinaire sur la violence de mes orgasmes. Mon mari, lui, est assez silencieux quand il me fait l’amour et là, je jouissais sans commune mesure avec des hommes qui me traitaient de pute, de chienne, qui me parlaient de me baiser par tous les trous, de m’enculer à fond et je préfère censurer certains de leurs propos. Mais plus c’était crû et plus je jouissais. J’ai eu quelques partenaires téléphoniques réguliers. L’un d’eux me demandait de m’enfoncer divers objets dans mes orifices pendant qu’il me parlait. C’est lui qui les choisissait. Je n’avais pas de godemiché à la maison aussi, il me faisait prendre des bougies, des carottes, des bananes… Et moi, je lui obéissais en tout. Un autre m’obligeait à prendre des postures de pute chez moi ou à m’exhiber un peu devant ma fenêtre. Jusque là, je ne voulais pas, je ne songeais pas du tout à tromper réellement mon mari. Et puis, il y a eu Jacques. Lui aussi, je l’ai rencontré par Minitel et nous avons eu quelques conversations très chaudes au téléphone. J’étais complètement séduite, troublée et envoûtée par sa voix. Une voix grave et autoritaire. C’était plus fort que moi. Je me mettais à mouiller dès que je l’entendais et je ne pouvais rien refuser à cet homme. Tout ce qu’il me demandait de faire, je le faisais. Je jouissais d’être sa chose, son objet. Il m’a proposé plusieurs fois de nous rencontrer mais j’ai toujours refusé. Nous n’étions qu’à une cinquantaine de kilomètres l’un de l’autre. D’un autre côté, plus je prenais du plaisir avec cet homme et plus je reprochais à mon mari de me délaisser et de me contraindre à des relations sans saveur et sans originalité. Les disputes sont devenues fréquentes et un beau jour, j’ai craqué. Mon mari était en déplacement pour son travail et j’étais seule durant une semaine complète. J’ai dit oui à Jacques et je l’ai rencontré le lendemain. Il m’avait voulu sans culotte sous ma jupe pour ce premier rendez-vous et je l’ai fait…



