PLAISIRS AVEC GROSSES QUEUES

histoire Amateur posté le mardi 22 avril 2008 par Caroline

Et s’il le faut, c’est moi qui drague et fais les premiers pas. Cela ne me dérange pas du tout. Je n’ai pas honte d’afficher ouvertement mes désirs pour quelqu’un et de lui faire comprendre qu’il me fait mouiller dans ma petite culotte. Comme ce fut le cas avec Thierry… Quand je l’ai vu pour la première fois, j’ai vraiment craqué. Il était jeune, beau, musclé, viril, très bien foutu. Tout ce que j’aime. Je l’ai croisé à la piscine municipale de Montpellier. Je profitais de la fermeture du magazine, entre midi et quinze heures, pour aller prendre un petit bain. J’ai eu envie de Thierry tout de suite, d’autant plus que cela faisait plusieurs jours que je n’avais plus fait l’amour. C’est moi qui suis allée l’aborder sous je ne sais plus quel prétexte. Je crois qu’il a immédiatement lu dans mon regard quel était le véritable motif de cette approche. Tant mieux car je n’avais pas envie de m’éterniser autour du bassin. Il y avait beaucoup mieux à faire avec ce bel étalon et ma chatte commençait à réagir agréablement sous mon slip de bain. Thierry n’était pas le genre timide. J’avais l’air de lui plaire. Il lorgnait sans cesses sur mes seins et c’est lui qui m’a proposé de quitter la piscine. Nous devions aller boire un verre dans un bar mais en fait, nous sommes allés directement chez lui. J’ai cru qu’il allait me sauter dans l’ascenseur tellement il semblait excité. Je crois que je l’aurais laissé faire… Moi aussi, j’étais hors de moi. C’est dans la petite cabine qu’il a commencé à m’embrasser et à me caresser. Arrivés au sixième étage, l’ascenseur s’est arrêté et Thierry a continué à me peloter les fesses et les seins. La lumière s’est éteinte et ses caresses sont devenues encore plus vicieuses. Il bandait comme fou. Je pouvais sentir sa grosse bite dure contre mon ventre. Quant à moi, j’étais en train d’inonder ma culotte. Finalement, il a trouvé préférable de passer chez lui et nous avons continué dans le salon ce que nous avions déjà largement entamé dans l’ascenseur. Mes habits ont volé dans la pièce et Thierry ne m’a laissé que mes chaussures et mes dessous…