LA POLICIA ITALIENNE

histoire Amateur posté le jeudi 6 septembre 2007 par Mlodie

Dans un dernier éclair de lucidité, je veux me redresser mais mon tortionnaire me repousse en arrière d’une main qu’il laisse vagabonder sur ma poitrine. Ses doigts caressent la pointe de mes seins qui durcissent aussitôt, stoppant définitivement toute rébellion. Je suis à sa merci, soumise aux sensations affolantes qu’inflige la matraque à mon clitoris en feu. Je ne vais pas résister longtemps à pareil traitement. La main qui malmène mes seins descend le long de mon ventre et arrache brutalement mon slip. Surprise, j’ouvre la bouche pour crier mais la matraque reprend son va-et-vient, maintenant libre de s’enfoncer de plus en plus en moi, glissant dans le fourreau humide de mon sexe, me violant délicieusement. Je gémis de bonheur, c’est délicieux et mon bourreau le sait, la lueur amusée qui flottent dans ses yeux en dit long sur ce qu’il pense. Soudain tout s’arrête : la matraque cesse ses mouvements, le policier se recule, me laissant là, frustrée, au bord de l’orgasme. D’un geste décidé, il descend sa braguette et sort de son pantalon un sexe long, fièrement dardé vers moi. La matraque reprend son vol et vient se loger sur ma nuque, me courbant sur le membre latin. D’accord, il veut jouer à ça, on va voir qui va craquer le premier à ce petit jeu ! Je m’agenouille, saisit la hampe d’une main, les bourses gonflées de l’autre, et me mets à promener ma langue sur le bout du gland que je suçote tout doucement. La caresse fait de l’effet à mon homme, sa matraque tombe par terre, ses deux mains viennent se poser de chaque côté de ma tête. Je l’engloutis lentement, enserrant son sexe dans l’anneau de mes lèvres arrondies. Ce n’est plus moi qui gémit maintenant ! Quelques allers retours et je sens, aux soubresauts qui agitent mon policier, qu’il ne va pas tarder à jouir. La porte qui s’ouvre brutalement me fait bondir mais les deux mains de mon tortionnaire appuient toujours sur ma tête et je…