JE PRENDS MON PIED !!!

histoire Lesbienne posté le vendredi 20 novembre 2009 par Aurlie

Sonia vernissait toujours ses ongles et poussait parfois la coquetterie jusqu’à porter une petite chaîne en or autour de l’une de ses chevilles. J’ai essayé pendant longtemps de cacher à Sonia et de me cacher moi-même, la petite perversion qui était en train d’émoustiller tous mes sens. Je prenais de faux prétexte pour m’occuper de ses pieds : celui de les masser pour la détendre, après sa journée de travail, celui de lui faire essayer de nouveaux rouges à ongles tout en lui demandant de me laisser le soin de vernir ses doigts de pied. Nous prenions souvent un bain ensemble dans sa grande baignoire et, par jeu, nous nous lavions mutuellement. J’éprouvais, chaque fois, un trouble grandissant en passant le gant de toilette ou le savon sur ses pieds. Je m’occupais tour à tour de ses orteils que je traitais avec une infinie douceur. Je me mentais encore en me disant que si j’étais excitée et toute mouillée entre les cuisses, c’était seulement à cause de la situation, toutes les deux nues dans la baignoire. Ensuite, il me fallait faire l’amour avec elle. D’un autre côté. Sonia semblait appréciait la manière et la grande délicatesse avec lesquelles je m’occupais de ses pieds. Un jour, sa remarque m’a fait rougir quand elle m’a dit : -«Je n’ai jamais connu une fille qui prenne autant soin de mes pieds. Remarque, c’est très agréable.» À partir de là, j’ai compris Et j’ai eu encore plus honte de moi que Sonia s’en aperçoive, qu’elle se rende compte de tout l’effet que me procuraient ses pieds. Je ne pouvais plus tricher, me mentir. Je me suis efforcée de ne plus penser à ses pieds, de les oublier et de ne plus rien manifester à leur égard. Cela n’a fait que renforcer mon désir de les aimer. Les interdire décuplait ma convoitise. J’ai eu le courage d’en parler à Sonia, quelques jours plus tard. Je lui ai dit, sur le ton de la plaisanterie : -«Je crois que je suis amoureuse de tes pieds.» J’étais très anxieuse en attendant sa réponse. Rouge pivoine, aussi. Je ne pouvais plus garder ce secret pour moi toute seule. Sonia m’a souri gentiment. Nous étions nues dans le lit, nous venions…