LA PROMENADE DES ANGLAIS
histoire Amateur posté le samedi 13 mars 2010 par Le niois
Je suis investie de partout, ça devient franchement bon… La pointe de mes seins se durcit, j’écarte de plus en plus les jambes pour faciliter la tâche de mon bourreau. Si vous saviez. Madame Sliman, ce que je m’en fous de votre petit-fils qui doit venir le mois prochain ! Je suis en train de jouir pratiquement sous vos yeux, c’est divin ! Je lutte contre le plaisir qui monte de mes reins, mes ongles s’enfoncent dans le bois de la balustrade. C’est au moment où je décide de me laisser aller que tout s’arrête brutalement : les doigts glissent hors de moi et me laissent inassouvie, en tête à tête avec la commère. Je devine sa frustration au son de sa voix. La voisine continue de lui parler. J’extirpe mon sexe de mon jean, relève sa jupe et promène lentement l’extrémité de mon gland dans le sillon de ses fesses. Le slip n’est plus un obstacle : je l’écarte définitivement et lentement, centimètre par centimètre, je m’introduis en elle. La voisine me parle toujours, mais là, j’avoue que je décroche. J’ai ce pieu aux dimensions imposantes qui me comble complètement. Madame Sliman s’impatiente, je lui réponds tant bien que mal et me laisse aller en arrière, empalée sur ce sexe qui me perfore. Dieu comme c’est bon ! Deux mains agrippent mes hanches, le pilon entame un mouvement de va-et-vient grisant. J’ai du mal à me retenir. Je vois deux petites gouttes de sueur perler sur ses tempes. Je me concentre sur elles, suivant leur progression le long de son visage. Je me retire de son sexe, attiré par d’autres horizons : je remonte lentement vers son anus. Elle a un mouvement de recul en devinant ce qui va se passer. L’anneau cède et me laisse la pénétrer au plus profond de ses entrailles. Le fourreau m’enserre très fort et lorsque je commence à bouger, je sens que je ne vais pas tenir longtemps. Je n’aurais jamais pensé qu’il pourrait me sodomiser comme ça, à la fenêtre ! Je ferme les yeux, tant pis pour Madame Sliman. D’ailleurs elle rentre chez elle, vexée de mon peu d’attention… Je suis très loin d’elle, je glisse une main dans ma…



