ELLE RASE MA CHATTE

histoire Lesbienne posté le dimanche 12 avril 2009 par Kim Kong

Son atelier était tapissé de toiles érotiques de femmes nues ou à demi nues portant de la lingerie en cuir, des bracelets ou des colliers cloutés. Plusieurs modèles étaient tatoués à divers endroits du corps, une fille avait un sein percé d’un anneau en or… Lise dégageait une très forte personnalité. Parfois, j’avais du mal à croiser son regard ou bien, je rougissais sans comprendre pourquoi quand elle fixait longuement mes yeux. Elle avait beaucoup de talent. Je devais poser avec un serre-taille à lacets en cuir qu’elle m’avait prêté, des bas noirs et des chaussures rouges à talon aiguille, le sexe et les seins dénudés, assise dans un fauteuil en cuir avec le corps rejeté vers l’arrière et l’une mes cuisses sur un accoudoir et les mains derrière ma nuque en train de remonter mes longs cheveux roux. Après trois après-midi de travail, elle m’a surprise en me disant : -«J’aimerais raser ton sexe. Tu veux bien ?» Complètement prise au dépourvue, je n’ai pas su comment réagir. Son autorité naturelle était telle que je n’ai rien dit. Je me suis contenté de rougir, une fois de plus. Lise m’a entraînée dans une étroite salle de bains qui se trouvait dans son atelier. Elle m’a demandé de m’installer sur le bidet et elle a enduit mon sexe de savon à barbe avant de le raser. C’est tout mon corps qui s’est mis à frissonner au contact de la lame qui glissait sur ma vulve et de ses doigts qui écartaient mon clitoris pour ne pas le blesser. J’avais chaud, j’étais en nage, troublée par ce contact aussi intime alors que les poils roux de mon sexe disparaissaient peu à peu. Je luttais contre un début d’excitation qui était en train de naître dans mon ventre. J’avais peur que Lise s’en aperçoive et j’avais hâte de la voir terminer son travail. Après mon pubis, elle s’est occupée délicatement de mes lèvres et malgré moi, mon excitation ne faisait que s’amplifier. Je mouillais de plus en plus et je n’osais plus regarder entre mes cuisses, anxieuse d’y découvrir ce qui risquait de trahir mon état. Son travail terminé, elle m’a demandé de ne pas bouger et elle m’a passé…