LA REINE DES PUTES - ÉPILOGUE
histoire Amateur posté le jeudi 19 juillet 2007 par Guilda
Tu m’as appris à économiser ma semence : de violentes secousses ont parcouru tout mon être, mon corps tout entier s’est tendu comme un arc, mais l’archer a retenu la flèche. Pendant un long moment, nos langues se sont confondues dans un dialogue sans paroles, parlant de plaisirs et de jouissances, de désirs renaissants. Soudain je me suis redressé et comprenant la violence de mon désir, comme la femelle qui attend le rut du mâle, tu m’as fait l’offrande de deux fesses tentatrices, aux courbes voluptueuses. Je t’ai saisi par les cuisses et d’un seul coup, je me suis enfoncé dans ton nid brûlant; j’entends encore ton long râle de plaisir, et tandis que je te défonce, tu me cries «plus fort, oui, encore». Je sens dans les brusques mouvements de ta croupe, les vagues de plaisir qui te submergent. Sentant que je ne vais plus me retenir longtemps, tu t’es retirée brusquement pour te coucher sur le dos et glisser tes jambes entre les miennes. - Regarde-moi dans les yeux et fais-moi cadeau de ton plaisir. Tu saisis alors ma verge pour la glisser dans ta chatte. Je commence de tendres circonvolutions dans un va-et-vient troublé par de brusques contractions, dont nul ne sait qui les provoque, tellement nos corps, nos sexes sont fusionnés. Je n’en peux plus, mais dans un dernier effort, prenant appui sur les coudes, je prends tes seins à pleines mains, les pointes entre pouce et index, je veux aussi te faire jouir. J’amplifie doucement mes mouvements, de façon à ne négliger aucun point de ta brûlante paroi. Je m’enfonce maintenant très lentement, pour remonter plus lentement encore afin de bien sentir la houle qui soulève ton ventre. Les rouleaux de mer gonflent de plus en plus. Je laisse passer la première vague de ton plaisir, mais lorsque la suivante déferle, comme le surfeur, je me laisse emporter… Je surfe sur la crête de la vague, je glisse, je roule sur une autre, qui tout à coup s’enroule sur moi, tout mon corps se contracte, la vague m’étreint, j’explose, je jouis,…



