LA REINE DES PUTES

histoire Amateur posté le lundi 16 juillet 2007 par Guilda

J’ai vu des hommes, arrivés arrogants ou grossiers, j’ai entendu des expressions comme «viens te faire enculer» ; j’ai toujours respecté ces pauvres êtres à qui personne n’avait fait l’amour avec art ; je le leur apprenais et ils repartaient heureux, souriants. Certains viennent me remercier quelques jours plus tard. À plusieurs reprises, j’ai été amené à initier les épouses ou les maîtresses de mes clients. Oh ! Si avant d’apprendre aux jeunes filles à cuisiner des petits plats ou à découvrir l’informatique, on leur enseignait l’art de jouer de cet instrument sublime à une main ou à deux mains, avec les seins, les lèvres, la langue, la glotte même, ou avec un vagin bien accordé ! Que de fausses notes pourraient être évitées dans les couples. Je me souviens encore de ce jeune mari, charmant et bien élevé, qui m’avait raconté sa nuit de noces, une vraie catastrophe : sa femme en était restée frigide. Il était venu se défouler et avait terminé sa petite affaire en dix minutes. - Maintenant, lui dis-je, je vais pouvoir commencer à t’apprendre à faire l’amour, et je lui fis découvrir tout son corps par de subtiles caresses, puis je lui offris le mien. Une heure plus tard, alors qu’il avait une bite d’acier, j’entrepris de lui caresser, puis de lui sucer le sexe. Je réussis à lui faire tenir près d’une demi-heure avant qu’il n’explose comme un jeune fauve. Il revint me voir pendant plusieurs semaines, et petit à petit, je fis de ce petit coq, un amant délicieux. Pendant quelques mois, je n’eus plus de nouvelles, jusqu’au jour où ils débarquèrent à deux : elle tenait à me remercier de les avoir enfin mariés ! Peut-être avais-je rendu leur union indissoluble. Je leur proposai de faire l’amour devant moi afin que je puisse éventuellement leur donner quelques conseils : ce jour là, j’assistai à l’un des plus beaux festivals d’érotisme, tant par la variété des caresses et des positions que par la violence de leurs orgasmes, qui étaient désormais au même diapason. Je les remerciai de ce spectacle, mais j’étais fière de mon travail, sûre d’avoir sacralisé leur union. Certes les résultats…