RELATION SANS TABOU
histoire Amateur posté le dimanche 22 mars 2009 par Marylne
Je m’étais habillée hyper sexy pour son second rendez-vous et je m’étais bien maquillée. La première fois, j’étais restée assez distante mais là, je l’ai accueilli avec beaucoup plus de chaleur et de sympathie. Et un poil de provocation, il faut le dire. Il y a eu le troisième rendez-vous puis le quatrième et dernier. Ce n’est pas facile de draguer ou de se faire draguer dans un cabinet dentaire et j’ai pensé qu’il me faudrait attendre sûrement longtemps avant de le revoir. Une prochaine carie, peut-être… Au moment où je lui tendais sa feuille de remboursement, il m’a invité à prendre un verre. Moi qui ne suis pas du tout timide avec les hommes, je me suis mise à rougir. Evidemment, j’ai accepté. Il m’a proposé de nous retrouver le soir même et j’ai encore dit oui. À dix-huit heures, je le retrouvais dans un bar. Il avait troqué son costume cravate pour une tenue plus décontractée et moi, celle d’une secrétaire BCBG pour un ensemble beaucoup plus sexy avec une jupe courte sous laquelle j’avais changé mes collants pour des bas et un porte-jarretelles. En haut, je n’avais pas mis de soutien-gorge et mon chemisier dissimulait difficilement mes seins dès que je me penchais un peu trop. J’étais déjà conquise et je lui faisais les yeux doux dès que je croisais son regard. Nous avons parlé de tout et de rien. On s’était tutoyé assez vite et Théo m’a demandé : -«Tu préfères un restaurant ou que je te fasse la cuisine. Ma spécialité, c’est les pâtes à la Carbonara.» J’adore les pâtes mais ce n’est pas seulement pour cette raison que j’ai choisi d’aller chez lui. Quand nous sommes passés à table, il était plus de minuit. J’avais une faim de loup, joui auparavant à deux reprises et je comptais bien remettre ça après avoir repris des forces. Arrivés chez lui. Théo n’a pas perdu beaucoup de temps. Il avait compris que je ne lui résisterais pas et il était aussi pressé que moi d’en venir aux choses sérieuses. Tant pis pour les pâtes, elles pouvaient attendre. Il a commencé à m’embrasser alors que nous étions encore dans le salon. Là, j’ai tout de suite senti à quel genre d’hommes j’avais à faire, un homme…



