RELATIONS PUREMENT SEXUELLES

histoire Amateur posté le mardi 27 février 2007 par Marie-Laurence

Mais c’est par un autre côté qu’il s’est manifesté et le seul fait d’avoir sa main sur ma cuisse m’a fait frissonner de la tête aux pieds. Mes doigts se sont mis à trembler et j’ai fermé les yeux. Quelques minutes plus tard, j’étais quasiment nue sur le canapé de la salle de musique de mon professeur. Il avait une belle queue, fine mais longue et si raide qu’elle restait plaquée contre son ventre. Pendant un long moment, je me suis laissée faire, ne prenant aucune initiative. J’étais trop émue et intimidée. Vincent s’est occupé de ma poitrine, rendant mes pointes si dures qu’elle en devenaient douloureuses et lorsqu’il a retiré ma culotte, j’étais si excitée que ma chatte était déjà trempée. Il m’a léchée et branlée et je gémissais encore plus fort que lorsque je me masturbais. Puis, tenant sa queue dans ses doigts, il m’a demandé : - Suce-moi un peu ! Il était debout, j’étais assise sur le sofa et j’ai empoigné sa queue tandis que mon autre main glissait vers ma chatte. J’ai sucé la queue tout en me caressant et en écoutant les conseils de Vincent. C’est à ce moment là que j’ai compris que le sexe était la meilleure chose au monde. J’étais si ouverte d’envie et si mouillée d’excitation que je n’ai ressenti aucune douleur lorsque Vincent m’a pénétrée. Au bout de quelques secondes, je jouissais déjà et cet orgasme a complètement transformée ma vie. Vincent a été un excellent initiateur. Par la suite, je n’ai pas beaucoup fait de progrès au piano mais question baise, je me débrouillais de mieux en mieux chaque semaine. Il faut dire que je passais plus du temps à faire l’amour avec lui que sur le clavier. Et j’ai appris tout ce qu’un homme pouvait faire avec une femme : les liens, les petites fessées, la sodomie, le plaisirs des mots crus, les jouets sexuels, l’épilation intime et bien d’autres choses encore. Cela a duré trois à quatre mois puis, toujours en couchant avec Vincent, j’ai eu des relations avec d’autres hommes. Mon besoin de jouir était quotidien et les orgasmes du mercredi après-midi ne me suffisaient plus. Attendre une semaine, c’était bien trop long…