RÉVISIONS COQUINES
histoire Lesbienne posté le mercredi 1 avril 2009 par Ccilia
Il n’y a qu’entre nous que les choses durent. Un peu plus d’un an, à présent. À la fac, nous avons craqué toutes les deux pour une jolie blonde : Noémie. Beau visage, beau corps, beau cul, bien foutue côté nichons et un petit air de nymphette perverse et délurée qui laissait penser que la coquine se laisserait facilement tenter par une expérience au féminin. Mylène et moi rêvions d’un trio ou d’une petite partouze entre nanas. Nous avons donc approché notre charmante créature pour lier amitié avec elle. Un exposé nous a réunies, toutes les trois. Nous devions travailler des textes de Freud sur la technique de la psychanalyse. Nous nous sommes retrouvées toutes les trois, chez moi, un samedi après-midi. Ce jour là, nous avions décidé. Mylène et moi, de débaucher la jolie Noémie et de l’initier à tous les plaisirs de Lesbos. Je n’aurais jamais cru, tout comme Mylène, que ce soit aussi facile. Noémie avait déjà goûté aux filles. De manière très chaste, sans pousser très loin les choses, mais l’idée de recommencer et d’en faire un peu plus lui avait souvent traversé l’esprit. Il ne lui avait manqué que les occasions de la concrétiser. Mylène et moi étions tout à fait disposées à lui faire découvrir nos secrets de femme. Nous avons commencé à la déshabiller, à l’embrasser et à la caresser alors que nous étions passées dans ma chambre. Noémie se laissait faire. On la sentait légèrement inquiète mais déjà excitée. Je lui ai retiré son soutien-gorge et j’ai découvert une jolie paire de seins, ronds et ferme. Mylène et moi avons concentré nos caresses, chacune sur l’un des beaux lobes, malaxant, léchant et suçant des pointes dures et érigées. Lorsque je lui ai ôté sa culotte, nous avons pu nous rendre compte que Noémie épilait complètement les lèvres de sa chatte. Ce petit détail nous prouvait bien que ce n’était qu’une petite vicieuse. Pendant que ma copine s’occupait toujours des seins de notre invitée, j’ai léché ce sexe lisse et doux et j’ai titillé le clitoris avant de plonger ma langue dans une chatte trempée qui ne demandait plus que ça. Noémie, cuisses écartées, n’arrêtait plus de gémir. Elle s’abandonnait…



