COMME SI DE RIEN N’ÉTAIT…
histoire Amateur posté le vendredi 7 mars 2008 par Franois
Elle ondulait du bassin comme une belle salope qu’elle était. Je n’ai pas tardé à jouir, mais je n’ai pratiquement pas débandé. Mon célibat forcé et le fait que je ne baisais pas trop souvent étaient responsable de ce priapisme involontaire. J’ai continué à la bourrer avec une ardeur vraiment au top. Je l’ai entendu gémir toujours plus fort tandis que son mari a gueulé un bon coup en éjaculant comme un dingue. Quel type ! Une vraie bête grognant son plaisir… Enfin, je n’étais pas là pour commenter les bonnes manières de monsieur alors que j’enfilais joyeusement Madame ! Quand elle s’est retournée vers moi, elle avait un goût de sperme dans la bouche. Son mari s’est mis derrière elle et j’ai senti son sexe qui essayait de prendre possession de sa femme. En fait il se lubrifiait pour la prendre par derrière et la sodomiser. Enfin… C’était sa légitime après tout ! Elle m’a demandé à l’oreille de la prendre en même temps, ce que je ne croyais pas possible. Et bien si ! Et même qu’on a trouvé ensuite une meilleure position, qui l’a fait se retrouver avec deux bites dans le fion, pour son plus grand bonheur. Ou peut-être pour le nôtre, quand y songe franchement… Son mec a joui, dans un grognement de bête sauvage, encore très fort, puis elle s’est lâchée à son tour. Puis moi. Mais bon, j’étais tellement torché qu’après cet orgasme, venu je ne sais comment si l’on tient compte de mon état, j’ai sombré dans un sommeil sans rêves. J’ai dormi à côté d’elle, nu, et le matin j’ai eu un peu froid, c’était le jour du 11 novembre. Bizarrement, cela a été justement l’armistice car le lendemain, tous les deux ont fait comme si de rien n’était. Ça m’a scié, très sincèrement, je n’ai pas su comment réagir sur le coup alors je me suis cassé. Je les revois parfois, on se fait la bise et on ne reparle jamais de cette nuit si étrange. Comme si de rien n’était…



