Le rond de cuir
histoire Jeune posté le jeudi 1 decembre 2005 par Joseph Hash
Les trois latinos étaient quant à eux de vraies bêtes : grands, hyper baraqués, machos, avec de très respectables mandrins. Ils avaient des boules lourdes et pleines. Des fesses bandantes à souhait. Je devais m’efforcer de ne pas bander en leur présence. Après quelques semaines, je commençai à les avoir bien pleines. Je ne cessais de reluquer le black et sa méga bite. Un soir, je décidai de me rendre à la grange après le repas pour relaxer un brin sous la douche. Je commençai à me laver doucement, me laissant relaxer sous le jet chaud de la douche. Anton, le black, fit son entrée, nu devant moi. - Tiens, dit-il, moi qui croyais pouvoir être enfin seul sous la douche. Si tu veux je peux revenir plus tard… - Non mec, reste. Il commença à se doucher. Je ne cessais de regarder son manche, l’eau coulait dessus comme une fontaine de plaisir entre ses cuisses. Il remarqua mon manège. - T’aime ça dit-il. - Quoi ? J’aime quoi ? - Me reluquer la verge… Je sais que tu la regardes depuis le début, petite salope ! Je rougis instantanément et je me préparai à sortir. - Tu vas où le minet, reste, je vais te montrer combien elle est grosse. Il se caressa la verge de long en large pendant quelques secondes. Elle gonfla… Merde, elle était immense ! Elle devait faire environ 30cm. Il la branla avec une force incroyable. - T’aime ça hein, regarde la bien cette bite merveilleuse, regarde ce zob extraordinaire… Je bandai rapidement aussi. - Mets-toi à genou, lèche-moi les boules, je vais te cracher mon foutre sur la gueule. Je m’exécutai et je jouis en quelques secondes. Il m’inonda le visage de son jus chaud. - Écoute, dit-il, je suis pas homo, mais ici avec des mecs seulement, j’ai envie quand même… Tu en parles et je te flingue, compris le minet ? Et tu en veux encore, fais-moi signe. Je retournai à mon lit et passa le reste de la soirée à me branler en pensant à la bite monstre d’Anton. Et puis, le joli Jojo venait toujours rôder près de la grange. Hum, je m’amusais à le laisser languir. Mais bientôt, j’allais lui mettre au fond, ce…



