Roxanne et le majordome
histoire posté le mardi 21 septembre 2004 par Zunie
Pour masquer mon trouble, j’attrape une coupe de champagne et me laisse entraîner dans un autre groupe d’invités par une collègue avide de me présenter à son mari. Plus la soirée avance et plus j’ai du mal à tenir debout : je ne supporte pas bien l’alcool et le majordome qui annonce le repas tombe vraiment à pic. Nous nous retrouvons placés autour de tables octogonales, disposées près de la piscine, dans le jardin. Un subtil jeu de lumières met en valeur la végétation et l’eau bleue du bassin. Le cadre est joli et m’aide à supporter une conversation technique assez pénible. Je me suis en effet retrouvée à la table d’honneur, face au directeur et son épouse, avec des chimistes du service « recherches ». On y parle de molécules, de décantation et de plein de choses ennuyeuses. Je me contente de hocher la tête quand il le faut et d’épier Roxanne de Crécy. Le repas se prolonge, je m’ennuie. L’alcool aidant, je commence à avoir des pensées très osées ; la voix de Roxanne me semble chargée de promesses sensuelles, son décolleté profond m’attire de plus en plus. J’ai toujours eu un faible pour les femmes, même si je ne peux me passer de l’âpreté et de la vigueur du sexe masculin. Les regards qu’elle me jette m’encouragent à oser. Masquée par la nappe, je retire discrètement mes chaussures et tends une jambe vers elle. Mon pied nu entre en contact avec un de ses genoux. Comment va-t-elle réagir ? Elle me regarde avec un petit air amusé et continue à parler comme si de rien était. Mon orteil remonte doucement en dessinant des arabesques sur la peau satinée de sa cuisse. Mon coeur s’affole un peu, mais, l’alcool aidant, je continue dans ma progression. D’ailleurs ses jambes s’écartent un peu, comme si elle appréciait… J’ai la bouche sèche lorsque j’atteins le tissu de sa culotte. La situation m’excite et je sens une vive chaleur se répandre dans le bas de mon ventre. Soudain une de ses mains saisit mon pied ! Je réalise en un clin d’oeil la situation dans laquelle je me suis fourrée. J’ai peur, je veux le…



