SAPHOS DE JOUR

histoire Lesbienne posté le mardi 6 février 2007 par Johny B. Good

Ses deux amies partageaient tout à fait cette idée. Mais, pour le moment, leurs petits jeux restaient entres elles. Elle remonta une courte jupe brune à sa taille, boutonna son chemisier transparent, chaussa ses escarpins et, d’un pas léger, elle quitta sa coquette demeure pour se rendre chez son amie. Lorsqu’elle arriva sur le seuil de la demeure de son amie, elle cogna trois petits coups sur la porte pour s’annoncer, puis sans attendre qu’on l’y invite, ouvrit et traversa le vestibule. En arrivant dans le salon, elle trouva ses deux copines en pleine action sur le sofa. Elles s’embrassaient déjà avec une sensualité frémissante. - Et bien mes chéries, vous ne perdez pas de temps ! Faites comme si je n’y étais pas, lança Coline en souriant tout en prenant place dans le fauteuil pour jouir pleinement de ce spectacle. - Ah, ma belle Coline… Ne trouves-tu pas que Jeanne est absolument ravissante dans ce deux pièces ? Je ne pouvais résister, lui répondit Louise d’un ton badin. - Je voulais faire ma femme d’affaires en cette belle journée, expliqua à son tour Jeanne. Alors, rinces-toi bien l’œil avant de venir nous rejoindre. - Alors, si tu veux bien… Continua Louise avant de reprendre où elle avait laissé. Une main posée sur la cuisse, glissant sur le bas-nylon vers l’entrecuisse, et l’autre derrière la nuque de Jeanne. Louise embrassait à nouveau sa copine, pendant que celle-ci insinuait ses doigts fins autour de la taille de sa complice et remontait jusqu’à son sein droit dont le mamelon durci tendait le tissu de sa chemise légère. Pendant que leur langue s’entremêlaient lascivement. Jeanne caressait doucement le globe du gros nichon que Louise lui offrait, puis vint titiller la mamelle entre son pouce et son index. Lorsque la main de Louise atteignit sa culotte. Jeanne frémit, rejetant la tête par derrière et arquant le bassin pour offrir son ventre aux doigts de son amie, qui la caressait maintenant avec plus de vigueur. Devinant les douces sensations que pouvait éprouver sa copine sous les doigts agiles de Louise. Coline sentit ses sens s’émoustiller à son tour. Bien calée dans le fauteuil, elle se délectait du spectacle que les deux femmes lui offraient, en caressant…