MON SECRET AVEC MAMAN
histoire Jeune posté le samedi 28 février 2009 par Ivan Ribeiro Lagos
Après quelques instants d’immobilité contemplative durant lesquels je me demandais ce que j’étais en train de faire là, je décidais de passer à l’étape suivante. Je commençais par le soutien-gorge. Je choisissais le noir. J’aimais bien cette couleur pour les contrastes qu’elle créait avec la blancheur de ma peau. Je le passais et l’agrafais sans difficulté. Il m’allait plutôt bien. Satisfait, l’impression positive de ce premier geste m’encourageait à aller plus loin. Il me fallait une petite culotte. Je n’avais que l’embarras du choix. Il y en avait de toutes les couleurs, de toutes les formes. Magnifiques ! Après quelques hésitations, mon regard était capturé par une petite culotte souple et soyeuse que je choisissais pour sa forme mais aussi pour sa douceur, la sensualité de son tissu et bien sûr, sa couleur noire. Je l’enfilais minutieusement, avec des gestes quasi religieux. Elle était (souvent) toute en dentelle fine, si fine qu’on l’aurait cru transparente. Plutôt minimaliste, elle n’offrait aucun garde fou à mes fesses, qui me semblaient toutes heureuses de n’être pas, pour une fois, emprisonnées. Ma transformation, que j’observais depuis déjà un bon moment, avait le don de me troubler profondément. Je me mettais à m’admirer, guidé par ma curiosité et l’excitation de ma propre découverte. Mon regard s’arrêtait alors sur une paire de bas, noirs eux aussi, fins et transparents qui s’accompagnaient d’un porte-jarretelles de même couleur. C’était la première fois que j’en voyais un de près. Je l’attachais tant bien que mal autour de ma taille, puis commençais à enfiler les bas noirs, un à un, lentement, avec beaucoup de religiosité et un peu de maladresse, il faut bien le reconnaître. La soie glissant sur ma peau nue déclenchait inévitablement en moi une onde agréable de frissons. Quelle sensation je venais de découvrir là ! Je fixais ensuite les bas, chacun leur tour au porte-jarretelles. J’étais stupéfait par l’image de la femme que je voyais naître dans ce miroir. Puis ma mère arrivait à la maison, souvent avec un mulâtre qui faisait l’amour avec elle. Un homme très mâle au lit, que j’avais déjà espionné et…



