SÉCURITÉ AÉROPORTUAIRE

histoire Lesbienne posté le samedi 14 février 2009 par Caroline

» -«Pas de problèmes, lança-t-elle en entrant dans la cabine de déshabillage.» Une fois enfermée dans la cabine, elle enleva d’abord chaussures et chaussettes puis défit son pantalon qui tomba sur ses chevilles. Elle rangea le tout dans le panier en plastique puis déboutonna son chemisier. Une fois rangé, elle dégrafa son soutien-gorge puis se retourna vers la porte qu’elle déverrouilla et sortit enfin. Elle déposa ses vêtements sur la table prévue à cet effet et prit la pose que lui indiquait Christine : les bras tendus à l’horizontale de part et d’autre du corps, les pieds écartés d’environ 70 centimètres. L’agent de sécurité se saisit du détecteur portable, l’alluma et commença à inspecter la voyageuse en le passant autour de sa tête. Elle descendit le long du dos, des hanches et continua jusqu’en bas de la jambe droite. Elle remonta l’intérieur de la jambe gauche et, arrivant à l’entrejambe, entendit le détecteur sonner. Passant à l’avant de la passagère, elle recommença à peu près le même trajet, remarquant au passage ses jolis petits seins haut perchés, et encore une fois, le détecteur sonna à l’entrejambe. -«Mademoiselle, je suis désolée, mais j’ai bien peur que vous ne deviez baisser votre culotte. Vous avez un piercing ?» Pour toute réponse. Nathalie, la jeune femme, souleva l’élastique de sa culotte en dentelle et la fit glisser au long de ces cuisses, pour ensuite la laisser tomber à ses pieds. Christine découvrit alors au milieu de la légère toison blonde une petite chatte remplie par des boules de geisha en argent pur. D’un air gêné, elle lui demanda si elle voulait bien les retirer mais celle-ci sourit en disant : -«Bien sur, ça ne m’ennuie pas du tout, mais j’aimerais qu’elles soient remises avant que je reparte… Et je ne sais pas le faire toute seule. De plus, j’ai encore autre chose, ailleurs…» Devant l’air incrédule de Christine. Nathalie enchaîna : -«Je me promène aussi avec un plug dans le cul. Ça fonctionne par télécommande.» Christine ne savait plus trop quoi penser, elle semblait fascinée par tous ces jouets dans les orifices que la nature avait donné à Nathalie. Pendant qu’elle restait là, bouche bée,…