En selle sur une moto…

histoire Gay posté le mercredi 24 août 2005 par Le douanier

Ensemble, nous avons assisté à la course du Bol d’or qui se déroulait sur le circuit du Castelet. Nous sommes partis de Grenoble le vendredi, fringués de bottes et de cuir tous les deux. Nous roulions sur des petites départementales sinueuses du Var quand Richard a voulu faire une petite halte. Il avait remarqué un petit ruisseau qui longeait la route. Il s’est engagé sur un chemin de terre et nous nous sommes arrêtés pour nous détendre. Nous avions roulé pendant plus de trois heures. L’endroit était tranquille, bien abrité, idéal pour un petit plan baise en nature. Il faisait très beau pour la saison. Nous avons retiré nos blousons et, après avoir pissé tous le deux, j’ai profité de le voir avec la queue à l’air pour l’empoigner et la branler. Elle s’est mise aussitôt à gonfler et à durcir entre mes doigts. J’ai bien décalotté le gland et je me suis mis à genoux dans l’herbe pour le lécher, enrouler ma langue autour avant de pomper toute la bite. J’avais libéré les couilles du slip et je les malaxais tout en poursuivant ma pipe. Richard, quant à lui, guidait le rythme de mes lèves en appuyant sur ma nuque. Il me forçait à avaler sa pine jusqu’à la garde et me parlait déjà de bien me défoncer le cul. C’était des : - Oui, c’est ça ma petite pute ! Fais-le encore grossir mon gourdin pour que je puisse bien te déchirer le cul ! Au bout d’un moment, il m’a présenté ses fesses en les écartant pour m’offrir son trou poilu. J’ai léché toute la raie puis j’ai enfoncé ma langue dans son trou. La route n’était pas très loin et nous entendions les nombreux motards qui, comme nous, se rendaient au Castelet. La situation était très excitante. Après ma feuille de rose, j’ai repris la pine de Richard entre mes lèvres. Elle était raide comme un piquet, prête pour limer ma pastille et bien me l’élargir. Richard m’a surpris en voulant me sauter sur sa moto. Il m’a demandé de retirer mon froc, mon slip, et de me coucher sur la selle, en appui sur les cale-pieds et les mains accrochées au guidon. J’ai dû me…