JE SORS SEULE MAINTENANT
histoire Amateur posté le lundi 23 août 2010 par Astrid
Il m’écarta les cuisses et me taquina le vagin de ses doigts.. Comme j’avais envie qu’il les plonge ses foutues doigts dans ma chatte ! Il le compris et enfourna son doigt dans ma minette brûlante, ce qui provoqua un petit gémissement de ma part. Il le remua doucement, puis il en mit deux pour que je sente davantage le mouvement au fond de mes entrailles. J’etais aux anges ! Mais mes petits bruits alertèrent soudain l’homme à côté de nous. Le mec nous fusilla d’un oeil mauvais alors nous décidâmes de nous rendre en boîte. Très excités, nous partirent pour l’endroit le plus proche. La musique étais très forte. Mon chevalier d’un soir s’assit sur une banquette et je pris le siège tout à côté. Nous commandâmes à boire. Après quelques verres, notre envie revint en force, totalement irrépressible. Alors là, je m’assis à califourchon sur lui, sentant une belle grosse bosse sous son pantalon, bosse qui coincidait merveilleusement avec l’entrée de mon vagin. Il m’embrassa fougeusement, me carressant la poitrine, titillant encore mes pointes dardant comme des lances prêtes à la chasse. Je remuai délicatement sur son penis durci. Cela l’excita terriblement car je n’avais plus ma culotte. Il commença alors à me carresser la chatte pour m’alarmer encore plus puis il ouvrit sa braguette et son caleçon. Il sorti son pénis. Ah ! La belle bête. Juteuse et décallotée comme je les aime, bien proprette et joliment dessinée, avec une belle veine bleue traversant le tronc de la verge en serpentant un peu, ce qui ajoute aux sensations, une fois qu’elle se trémousse dans le vagin. Hum ! Je me mordis les lèvres, j’étais heureuse… J’avais tellement envie de son sexe ! Je le pris dans mes mains et me l’enfournai dans le vagin, au plus profond de ce volcan de chair qui m’habitait. J’eus l’impression que de la lave en fusion me dévastait les entrailles tellement j’éprouvais le besoin de me faire sauter, juste là, à cet instant même. J’amorçai des rotations sur son engin, de douces montées et des descentes abruptes, tout en me balançant d’avant en arrière afin que le gland cogne contre mon poing G…



