MON SOUMIS 2 - LA BOÎTE À RÉCOM...
histoire Amateur posté le vendredi 28 novembre 2008 par Eneko
Elle ne prépara pas son anus, le sachant déjà très dilaté, et chercha aussitôt ce dernier à l’aide de son énorme gland de silicone. Aussitôt fait, une autre se plaça entre ses cuisses, à la verticale cette fois, pour remplir cet orifice à sa capacité maximale au moyen de son gode-ceinture rose. Mon esclave poussa un léger cri lorsque la tige de cette dernière atteignit le fond de son rectum maintes et maintes fois élargi à l’extrême. Il ne restait plus que sa bouche, que les deux dernières femmes durent se partager non sans ressentir un certain plaisir à lui pénétrer l’orifice simultanément. Les femmes qu’il pompait ardemment s’attaquèrent aussitôt à ses tétons qu’en fait tout le monde souhaitait palper et pincer. Une douzaine de mains circulaient sur sa poitrine tandis que les quelques doigts restants et un peu égarés lui parcouraient le ventre, les bourses et les cheveux. Pas une seule parcelle de sa tendre peau légèrement bronzée par le soleil d’été n’était libre d’attouchements de toutes sortes ; pétrissage, léchage, pincement, la totale, quoi ! Mon soumis était plein de sueur et de fluide séchés. Ses beaux cheveux denses et bouclés n’étaient plus qu’un amas de paille disgracieux. Bien vite les deux femmes se partageant son entrejambe se déplacèrent pour lui éclabousser le visage de leur chaud liquide. Elles prenaient ensuite bien soin d’essuyer tous les fluides pour le lui faire lécher. Je profitai de cet instant pour envahir le cul de mon pantin sexuel avec mon faux membre. Je lui ravageai son petit trou serré encore, et encore, avant de me retirer et de m’offrir une gorge profonde tout au fond de sa bouche. Je me plaisais bien à lui tapoter doucement les pointes de sein afin qu’il gémisse légèrement de douleur. D’ailleurs ces dernières étaient un peu meurtries par les nombreux pincements qu’elles avaient subis. Quelques minutes passèrent avant que je n’explose au-dessus de son visage. - Ouvre grand, traînée… Au même instant une autre moule vint se placer au-dessus de son visage presque méconnaissable, jaillissante de liquide blanc et crémeux. Je parcourus son visage avec ma chatte plein de jus en lui demandant…



