Soumission au téléphone

histoire Gay posté le mardi 28 septembre 2004 par JulienDijon

» Dans son langage et pour m’humilier encore plus, j’étais toujours féminisé : -«Dis-moi que tu n’es qu’une gonzesse, que tu n’as rien dans tes slips pisseux !» J’étais autant excité par ce qu’il me disait et me forçait à faire que par les intonations de sa voix. J’ai excité mes couilles, pincé mes tétons, j’ai fessé mon cul en tenant l’écouteur très près de mon postérieur. La tonalité de cette voix ne changeait pas, ni plus bas, ni plus fort. Il gardait en apparence un calme complet. Pourtant à certains moments, j’étais certain qu’il était très excité lui aussi. -«Plus fort, sale chienne, je veux que tu aies mal, que tu souffres… Continue plus fort !» Je me retenais pour ne pas déjà jouir dans mes doigts. Il a su faire durer le plaisir jusqu’à l’insoutenable. Je n’avais pas le droit de lui poser des questions, ni de savoir ce qu’il était en train de faire mais je l’imaginais très bien avec sa grosse tige dans sa main. J’ai planté un doigt dans mon trou du cul et je l’ai fait aller et venir. Je l’ai ressorti pour le lécher, puis je l’ai replanté entre mes fesses en associant un deuxième doigt cette fois. Je suivais fidèlement ses directives en répondant toujours à ses questions : -«Il est comment ton trou du cul ? Il s’ouvre bien ?» Il m’a fait aller chercher un miroir pour que je le dispose entre mes cuisses. J’ai encore léché mes doigts puis je les ai regardés disparaître dans mon anus. Je n’en pouvais plus et je me suis mis à le supplier comme si c’était sa bite qui venait de s’enfoncer entre mes fesses : -«Oui, encule-moi… Défonce-moi… Fais-moi mal !» Sa réponse a été très brutale : -«Ferme-la ou je raccroche. C’est moi qui commande ici. Toi, tu n’es qu’une chienne qui va m’obéir bien sagement. Compris !» Sur mes draps, je me tortillais dans tous les sens. L’orgasme montait dans mon ventre et c’était un cruel supplice que de devoir le retenir encore. Il était 11 heures 45 et je savais que vers 12 heures, ma…