SOUVENIRS
histoire Amateur posté le samedi 21 octobre 2006 par Naure
J’appréciai la manoeuvre mais je trouvais qu’il fallait que je m’impose un peu plus. Je pris sa chevelure à pleine mains et guidai sa tête sur ma hampe à un rythme un peu plus rapide. Elle se laissa aller. Puis, je fis descendre sa bouche jusqu’à la disparition totale de mon chibre. Je la maintins dans cette position, ce qui lui déplut vivement. Elle tenta de relever la tête, mais j’étais le plus fort. Humiliée, elle poussa un soupir et se résigna à sa condition de petite suceuse. J’aimais sentir son impuissance et sa résignation autant que mon gland au fond de sa bouche. Ce bâillonnage forcé me conduisit au bord de l’explosion, lorsque la sonnerie retentit. Elle eut juste le temps de se passer de l’eau sur son visage, que j’avais maculé de longues coulées blanches poisseuses. Quelques minutes plus tard, nous assistions à une représentation de Phèdre par une troupe amateur. Malgré mon amour des lettres, mon intérêt déclina. Mes pensées se reportaient systématiquement sur l’entrejambe de ma voisine, et malgré la proximité de ses amis, je me décidai à glisser ma main sous la robe. Ma copine me regarda d’un air réprobateur mais une lueur dans ses yeux m’incita à continuer. Mes doigts lui caressaient maintenant la cuisse gauche. La douceur de la peau m’électrisa. Je remontai doucement. Sa main essaya de me stopper. Je croisai une nouvelle fois son regard. On aurait dit une biche effarouchée. Je me fis plus brutal sans exagérer à cause du monde autour de nous. Elle céda et me libéra le passage. Je m’attaquai alors à ses lèvres charnues. Elle étouffa un soupir. Ma caresse se fit plus pressante et la petite garce commença à mouiller. D’un doigt expert, je dénichai le clitoris et, en me contorsionnant discrètement sur le siège, je réussis à le polir amoureusement. Les voisins de derrière devaient commencer à se douter de quelque chose !!! La respiration de la belle s’accélérait. Je décidai alors de plonger mon majeur dans sa chatte. Elle réprima un soupir. Je m’approchai de son oreille et lui ordonnai, dans un murmure, de poser sa main sur mon sexe. Elle put ainsi sentir à travers mon pantalon mon excitation. L’entracte survint alors…



