STUDIEUSE ET DÉVERGONDÉE 2

histoire Lesbienne posté le mardi 27 mai 2008 par Ltudiante

J’ai malaxé sa poitrine, léché et mordillé ses pointes en me montrant de plus en plus entreprenante, encouragée par les râles de plaisir de ma nouvelle conquête. Sous son jean, elle portait une culotte banale, blanche et en coton. Je l’ai rapidement retiré, faisant apparaître une jolie chatte de rouquine, assez touffue avec les poils bouclés. Les lèvres étaient gonflées d’excitation, la fente légèrement entrouverte et brillante de cyprine, surplombée d’un clitoris assez volumineux et très sensible. Magali coulait comme une vraie fontaine. Quand j’ai commencé à la branler, elle s’est mise à gémir plus bruyamment, m’écartant bien ses cuisses pour s’offrir entièrement. Peu à peu, moi aussi, j’ai complètement perdu la tête. Cette fille était en train de me mettre hors de moi et de me donner les envies les plus folles. Nous nous sommes retrouvées entièrement nues sur mon lit et là, j’ai commencé à lui donner des ordres, à la dominer, à la diriger de manière autoritaire. En même temps, je l’insultais : - Ah, la sale gamine ! Je savais que tu en avais très envie alors lèche-moi bien les seins. Après, tu le feras en bas. Tout ce que j’avais ressenti, intuitivement, s’avérait exact. Magali aimait l’amour cru et les choses les plus obscènes. C’était une fille soumise et il ne tenait qu’à moi de la pousser là où je le désirais. J’ai continué en la traitant comme une pute. Le mot n’est pas exagéré mais c’était bien ça qu’elle voulait et attendait de moi. Me plaçant à quatre pattes sur le lit, je lui ai ordonné : - Puisque tu n’es qu’une vilaine cochonne et une abominable vicieuse, mets-moi ta langue dans le cul. Le plus profond que tu peux ! Je vais faire de toi ma lécheuse de cul attitrée. Tu devras me le faire tous les jours. Obéissante, elle a d’abord léché ma raie avant de darder sa langue dans mon petit trou. C’était très jouissif pour moi de sentir les efforts qu’elle faisait pour s’appliquer de son mieux. Plus tard, je lui ai glissé deux doigts dans sa bouche et je lui ai demandé de bien les lécher avant de l’enculer avec. Je lui ai dit : - C’est ma façon de bizuter…