Sushis sur chatte

histoire Amateur posté le mercredi 26 juillet 2006 par Agamemnon

Ô surprise, une jeune Japonaise était étendue sur un tapis de bambou et elle était totalement nue. Je m’approchai. Son corps était recouvert de divers sushis et à côté d’elle, je pouvais trouver diverses sauces et des baguettes. J’étais un peu gêné par cette situation. J’évitai le regard de la jeune femme. Elle semblait très jeune mais j’ai toujours eu de la peine à donner un âge précis aux Asiatiques. Ce qui est sûr, c’est qu’elle était très mignonne, fine, des jolis petits seins bien fermes. Je me suis donc assis devant elle. Elle ne bougeait pas. J’ai dû me concentrer sur son ventre pour être certain qu’elle respirait. J’ai alors pris les baguettes et me suis mis timidement à manger les sushis qui recouvraient son corps. C’était à la fois jouissif et gênant. Tout en mâchant, je pensais à mon ami et me posais des questions à son sujet. Venait-il encore ici de temps en temps ? Avait-il rencontré son épouse dans ce lieu un peu louche ? J’admirais également la peau blanche de la jeune femme. Je mourrais d’envie d’y goûter mais j’imaginais que je n’avais pas le droit de la toucher. C’était un peu de la torture… Mais au fond, je n’en savais rien. Cet endroit était-il seulement un restaurant ou plutôt un bordel déguisé ? J’avais intérêt à me montrer sage car je ne connaissais pas grand-chose aux coutumes locales et ne voulais pas avoir d’ennuis. Rapidement, j’avais avalé presque tous les sushis et le corps dévêtu de la jeune femme s’offrait à moi. Il régnait dans la salle un silence oppressant que seule ma façon de manger un peu bruyante pouvait briser. Ce qui restait se trouvait autour et sur le pubis de la demoiselle qui ne bronchait toujours pas. Je pris du temps pour les avaler et les savourai comme il se doit. Puis il me prit l’envie d’essuyer les traces qui restaient sur la peau claire de ma table humaine. Celles-ci se trouvaient près de son minou et ce qui devait arriver arriva. N’ayant plus de serviette, je me mis à lécher ce qui restait, sans la moindre intention déplacée bien sûr, mais envoûté par le parfum que dégageait son sexe, je ne pus m’empêcher de dévier sur celui-ci. Ma langue se heurta…