SUR UN TABOURET

histoire Amateur posté le samedi 7 janvier 2012 par Le Polisson

A-t-elle vu que j’étais vivant ? Elle prend son sac à main sur un meuble et elle sort en disant : - À tout à l’heure ! Je ne sais pas si ça me concerne. Mon téton me brûle, mais ça m’a drôlement excité. Maintenant je suis seul à nouveau avec la femme. Là j’ai tout le temps de voir son dos et ses fesses avec quelques poils qui passent, juste là où le pli des fesses croise la raie. La même couleur que ceux de ma femme. Elle aussi est châtain de par là. Un jour qu’elle était de bonne humeur, elle s’était allongée comme ça devant moi. Je lui avais demandé de se retourner et d’écarter un peu les jambes. Je voyais bien sa toison et sa fente un peu écartée. J’étais adossé à la fenêtre et j’imaginais qu’il y avait un autre homme derrière moi qui la regardait. Je me suis retourné pour voir, mais elle a dû elle aussi y penser et elle s’est cachée. J’avais bien essayé de la rassurer, qu’elle était belle et que j’aimerais bien que d’autres hommes la voient, mais elle n’avait pas répondu. Là, elle sait que je ne la quitte pas des yeux. Elle soulève une jambe et la replie, toujours sans me regarder. Maintenant, je vois bien ses poils et les lèvres de sa fente. Elle fait comme si je n’existais pas mais elle me nargue et s’amuse à m’exciter. Le téléphone sonne. Elle se retourne, se redresse sur un coude. L’appareil est posé à côté de sa tête sur un petit guéridon. Elle prend le combiné : - Oui. Ah, c’est toi… Ça va… Non pas depuis l’autre jour… Pendant ce temps-là, je peux mieux la voir. Elle a une belle poitrine, un peu plus forte que celle de ma femme, et une belle chatte bien dense. - Oui je suis seule… Presque pas… Juste une nuisette… Eh bien je suis allongée sur le lit… Oui, tu crois ? Mais toi, tu es au bureau avec des gens qui peuvent entrer… Tu ne peux rien faire ? Ce serait risqué ? Elle s’est rallongée et elle a posé sa main sur son triangle de poils, puis elle a écarté…