TAIWAN
histoire Amateur posté le mardi 1 septembre 2009 par Vince
Elle était plutôt grande et fine, les cheveux longs et un petit nez fin. Ses seins étaient assez gros pour une asiatique et son cul très mignon. Elle portait juste une mini robe dont je ne me rappelle même plus la couleur. Pendant que mon copain était occupé avec sa fille, je discutais avec la mienne. Or tout en bavardant, elle commença à me masser la queue au travers le jean. Je bandais comme un salaud et elle savait que c’était à cause d’elle. Les filles nous entraînèrent dans les canapés disposés dans la pénombre. Notre ami belge resta au bar à se faire tenir la jambe. Mon pote discutait tranquillement avec sa copine et moi je commençais à caresser la fille qui m’accompagnait. Mes mains se baladaient sur ses jambes et je me surpris à l’embrasser dans le cou. Elle se laissa faire. Au bout d’un moment, nous nous sommes retrouvés avec les queues à l’air. Cachés de la mère maquerelle, nous nous sommes fait branler comme des salauds. Les filles nous expliquèrent que nous étions sympa mais que si elles se faisaient prendre en train de nous branler sans que l’on ait payé, elles allaient passer un mauvais moment. La nuit tirait plus ou moins à sa fin et je décidai de me débrouiller pour finir la nuit avec ma minette. Après de longues négociations, je réussis à lui arracher un rendez-vous à 6h du mat (il était 3ou 4h) devant le bordel afin que l’on aille chez elle après, sans que la mère maquerelle n’en sache rien. Mon pote, lui, préféra rentrer, car nous dormions chez un collègue taiwanais cette nuit là. Quand à notre ami belge, il n’avait qu’une seule envie, celle de quitter la maquerelle le plus vite possible. Mais moi, je n’arrivais pas à m’arracher des bras de cette fille. Après quelques tentatives et confirmations que ce n’était pas un lapin et que je n’aurais pas à débourser un centime, je me suis laissé entraîner à l’extérieur par mes potes. J’ai eu bien du mal à les retenir jusqu’à 5h 30… Tous les bars fermaient l’un après l’autre. Notre ami belge n’arrêtait pas de répéter : -"Putain de french, se faire branler dans les…



