TENDANCES EXHIB
histoire Amateur posté le mercredi 10 février 2010 par MartineManon
Je l’ai laissé m’enculer, surprise de voir que je pouvais en retirer un immense plaisir avec sa queue qui s’activait profondément entre mes fesses. J’étais heureuse d’offrir mon cul à un homme dont j’étais follement amoureuse et qui me faisait l’amour merveilleusement bien. Parfois, il me bande les yeux, il m’attache, il lui arrive même de me donner la fessée avant de me prendre quand il estime que je ne suis pas assez sage. Et moi, après un tel traitement je me sens aussi bien ouverte avec ma chatte qu’avec mon cul, aussi mouillée devant et derrière pour le recevoir dans mes deux orifices. Mes premières expériences d’exhibitions avec Olivier se sont déroulées sur les plages du midi de la France où nous étions en vacances. J’avais seulement vingt ans et nous n’étions pas encore mariés. Olivier me faisait fréquenter uniquement les plages de naturistes. J’étais belle, encore plus désirable et plus bandante avec mon corps bronzé, tous les hommes me regardaient, les yeux pleins d’envie. Je me sentais à la fois fière et excitée par leurs regards sur mes seins, sur mes fesses ou sur ma petite chatte que j’épilais régulièrement. A cause de cela, j’avais tout le temps envie de faire l’amour. Olivier me poussait à exciter davantage ces hommes en me demandant parfois de prendre des postures totalement impudiques. -«Quand ils passent devant toi, écarte un peu plus tes cuisses. Passe ta langue sur ta lèvre comme une vraie petite chienne excitée ou bien suce ton doigt. Jeunes et salopes, ils adorent ça.» Cela ne faisait que décupler mon excitation. C’est aussi durant ces vacances qu’il m’a obligée à ne plus porte de culotte sous mes jupes ultracourtes. Le simple fait de me baisser un peu dévoilait totalement les fesses. A la terrasse des cafés, il me demandait parfois discrètement d’écarter les cuisses dès qu’il apercevait quelqu’un qui essayait de lorgner entre mes jambes. A cette époque, je ne comprenais pas encore pourquoi ces situations me faisaient autant mouiller. Moi qui étais pudique et réservée, j’étais en train de radicalement me transformer. Je n’arrivais plus à jouir que…



