La thèse

histoire Jeune posté le lundi 4 septembre 2006 par Agamemnon

Un nouveau degré fut atteint lorsqu’il me proposa de travailler chez lui. C’était vraiment le pied. En plus, j’avais droit à plein d’attentions, il me servait le café, me faisait de grands sourires, etc. Mais toujours rien ne se passa entre nous. Les raisons, de mon côté, en étaient simples. Primo, je restais méfiant vis-à-vis d’une éventuelle relation avec lui car c’était un prof. C’était idiot bien sûr, mais ça me bloquait, bien que nous n’ayons que quelques années d’écart. Ensuite, j’avais, et j’ai toujours, un copain officiel, un boy très mignon, plus mignon qu’Ivan d’ailleurs ! Ça faisait plusieurs années que j’étais avec ce garçon. Il me plaisait toujours et je crois pouvoir dire franchement que nous nous aimions, mais notre couple était tombé dans une routine qui, du coup, faisait que je pouvais m’imaginer le tromper avec un mec plus expérimenté, dans l’espoir de redonner du piment à nos nuits. C’est d’ailleurs ce qui finit par arriver. C’était inévitable. Je ne cessais de penser à Ivan. À chaque moment libre, je m’imaginais en train de me le faire, et cela depuis un bon moment. C’était un sentiment très spécial, car il y avait des moments, lorsque j’étais avec lui, où je me concentrais sur les quelques détails qui montraient bien qu’il était plus âgé que moi. Mais rien à faire, le reste prenait le dessus rapidement. J’étais attiré par lui et je ne rêvais que de ma le faire. Je croisais chaque jour des mecs canons dans la rue, des jeunes. L’extase était bref, car je me disais très vite qu’ils n’avaient pas le charme d’Ivan, ni son intelligence et encore moins son expérience. Il y a beaucoup de mecs très jeunes qui sont chiants et coincés comme ne le sont même pas les vieux. Au contraire. Ivan, dont je rêvais, était frais et avait souvent des attitudes de jeune mec qui le rendaient encore plus charmant. L’inconvénient de mon attirance pour mon prof, c’est que je ne pouvais plus beaucoup me concentrer lors de nos séances. Ce n’était pas un énorme problème, vu qu’il était compréhensif et serviable. Mais ça me gênait. Je compris que nous avions atteint un point de non-retour le jour où il me passa la main dans les cheveux. Nous…