ENTRE THIERRY ET LYDIA

histoire Amateur posté le vendredi 16 mai 2008 par Amandine

Nous en sommes restés là mais j’étais complètement bouleversée en quittant sa voiture et en rentrant chez moi. Le soir, dans mon lit, je me donnais du plaisir à deux reprises en pensant à lui. Deux jours plus tard, il me montrait à quoi ressemblait le sexe d’un homme excité. J’en avais vu en photos, dans des films X chez une copine, mais jamais en vrai. Il m’a proposé de le caresser, de le sucer… Et quand je lui ai fait tout ça, il m’a dépucelée. Je n’en garde pas un super souvenir mais bon, c’était fait et cela suffisait à me rendre heureuse. Enfin, moi aussi, j’avais couché. Par la suite, j’ai couché pratiquement tous les jours et j’ai commencé à jouir. À jouir très fort. Quand je retrouvais avec Thierry, je n’avais qu’une envie : faire l’amour avec lui. Il possédait un petit appartement et nous avons testé toutes les pièces, la chambre, la salle de bains, la cuisine. Et quelques meubles, comme la table ou le bureau… En même temps, je devenais de plus en plus coquine et vicieuse. J’étais prête à le sucer n’importe où tellement j’aimais le faire jouir dans ma bouche et sentir son sperme gicler sur ma langue. Pour la sodo, j’étais plus réticente. Je n’étais pas contre et l’idée m’excitait mais je trouvais cette pénétration trop douloureuse. La première fois, j’ai même cru que Thierry m’avait déchirée à l’intérieur et je n’ai pas pu le laisser aller jusqu’au bout. Thierry, lui, fantasmait comme un fou sur mes fesses et sur mon cul et, à l’aide d’un godemiché très fin, il a éduqué progressivement mon petit trou afin que je puisse le recevoir. Aujourd’hui, je ne souffre plus du tout quand Thierry me sodomise et j’en jouis très fort. J’avais dix-neuf quand mes parents ont accepté que j’aille habiter avec lui tout en poursuivant mes études à la fac de droit. Thierry était très bien accepté à la maison. C’était un garçon sérieux, travailleur et qui venait de monter sa propre entreprise. Nos loisirs, c’était de se retrouver au lit lui et moi et d’y faire l’amour des journées ou des nuits entières. Je me suis rendu compte que Thierry avait un côté très voyeur. Déjà, le…