TOUJOURS EN CHALEUR
histoire Amateur posté le vendredi 6 juin 2008 par Carole
Aussi, ce n’est pas à Strasbourg mais dans notre maison de campagne, située dans l’arrière pays niçois, que nous vivons en grande partie nos fantasmes. Nous avons fait restaurer puis aménagé un vieux mas provençal et le Sud Est ne manque pas de lieux libertins pour faire des rencontres. Il y a aussi les petites annonces d’une revue très connue dans la région. Elles nous ont permis, par exemple, de dénicher deux superbes étalons qui m’ont très bien baisée lors de notre dernier séjour dans les Alpes Maritimes. Daniel travaillait comme magasinier dans un supermarché de Nice et son copain Serge conduisait des gros engins pour une entreprise de travaux publics. Je n’ai été prévenue qu’au dernier moment. Jean-Paul s’était chargé de tout. Il sait que je préfère les hommes virils et machos et que j’ai un petit faible pour les ouvriers ou les travailleurs de force. Les contrastes m’excitent encore plus : moi, tailleur ou robe BCBG, bijoux, lingerie de luxe, parfum Chanel, toute propre et parfaitement manucurée et des brutes épaisses, des hommes grossiers et assoiffés de sexe qui vont me traiter comme une vulgaire putain. Voilà le scénario qui me fait incroyablement jouir ! Loin de Strasbourg, je me sens plus libre et capable des pires folies. Les deux hommes me plaisaient beaucoup et j’ai commencé par les sucer alors qu’ils étaient encore habillés, la braguette ouverte et la queue dehors. Je me suis appliquée, branlant les deux belles bites qui prenaient encore plus de volume dans mes doigts et les faisant passer tour à tour dans ma bouche. Jean-Paul avait installé son appareil sur trépied et nous mitraillait pendant que je m’occupais, de mon mieux, de mes deux partenaires. Plus j’étais excitée et plus je me montrais ribaude avec mes deux amants. J’avalais leur bite jusqu’à la garde, je caressais leurs bourses lourdes et velues, je titillais leur gland du bout de la langue et j’allais jusqu’à masser leur anus. Tous les deux semblaient pleinement satisfaits de mes doigts et de ma bouche. Daniel s’est écrié que je suçais comme une vraie salope tandis que Serge parlait déjà de me mettre sa bite dans le trou…



