LE TOURNOI DES BOUCS

histoire Exhib posté le mardi 20 mars 2007 par Nostrad Anus

Ludovic était fort coquin car cette diversion devait lui permettre, d’un mouvement rapide et imprévisible, de faire sauter les boutons de la chemise d’Olivier et d’offrir aux spectateurs ébahis la vue de splendides pectoraux, superbement dessinés. Le torse maintenant découvert, le beau brun n’avait plus d’autre alternative que la vengeance. Il respira profondément et lança un cri de guerre, accompagné d’une poussée qui ébranla les coutures de la braguette de Ludovic. -“Ah ! Ah ! Je vais bientôt te mettre la main à la bite mon mignon”, déclara prétentieusement Olivier. Mais le stratégique Ludovic avait d’autres ruses dans sa besace. Il se mit à titiller fort habilement les tétons de son copain, en roulant les pointes entre le pouce et l’index, ce qui obligea Olivier à sourire sous la délicieuse sensation qui le dardait jusqu’au bout de la queue. Dans l’assistance, des garçons commençaient déjà à se frotter l’entrejambe. Bien malgré lui, le beau brun se déhanchait doucement, tangué par le mouvement du bassin de son compagnon en dessous et il mit un moment à comprendre que son pantalon s’affaissait lentement autour de sa taille. C’est alors qu’il rugit et déchira le coton du t-shirt de Ludovic pour dévoiler, au public enthousiaste, la parfaite musculature de ses impressionnants pectoraux. Les deux mecs se mirent alors à se couvrir de boue dans un concert d’encouragements et bientôt ils ne furent plus que deux masses brunâtres aux cheveux encrassés. La lutte battait son plein. Ludovic avait perdu son pantalon grâce à une attaque de dos et on en était au caleçon lorsque Ludo, ayant immobilisé les jambes d’Olivier, parvint à lui arracher la sienne d’un féroce coup de dents. Les applaudissements fusèrent de partout. Olivier était vaincu. Ludovic attacha avec précaution Olivier à quatre bouts de bois fichés en terre dans l’arène. Ensuite il alla choisir sa récompense. Ce prix devait se consommer immédiatement après le combat, devant le regard de tous, sur le sol de l’arène. Quant au perdant, il devait se soumettre au rite de la fertilité, c’est-à-dire qu’étendu dans la boue à côté du couple amoureux, il exposait son corps nu afin de recevoir la semence de tous ceux qui déverseraient leur plaisir en assistant aux ébats…