LA TOUSSAINT

histoire Amateur posté le mardi 19 mai 2009 par Nico 18ans

Elle me rassure alors en me disant qu’elle trouve cela exitant de baiser avec un bourreau qui garde son masque. À cet instant, je remarque qu’elle est encore plus belle toute nue que dans mes fantasmes. Les poils de sa chatte sont du même brun que ses cheveux et ils sont entretenus puisqu’ils sont limités à un tout petit carré au dessus de sa délicieuse vulve. Soudain, je fais un pas en avant et lui tâte les seins en pinçants ses mamelons déjà durs d’excitation. Je la saisis par les hanches et la soulève sur le comptoir de la cuisine. D’un doigt, je lui carresse le clitoris et je lui insère deux doigts dans le vagin. Elle gémit de plaisir et jouit rapidement de ces caresses. N’en pouvant plus, je la redescend de son perchoir afin de la pénétrer de mon engin. Elle crie de surprise puisque je la pénètre d’un coup sec. Ensuite, elle soupire de plaisir. Mon mouvement s’accélère jusqu’à ce que je me rende compte que je lui assène de véritables coups de boutoirs. Elle en pleure de jouissance. Ensuite, près de la jouissance moi-même, je me retire, la tourne sur elle-même, et éjacule partout sur son beau gros cul rond. Les secousses de sperme inondent pratiquement toute la raie de ses fesses. D’une main, je prends soin d’étendre ce sperme partout sans manquer ma chance de rentrer, au passage, un doigt dans son anus. Cette petite pénétration inattendue la fait sursauter de surprise. D’une voix sensuelle elle me dit : -«Petit pervers ! Tu te sens cochon ce soir ? Mais tu sais bien que je ne veux pas que tu me pénètres le cul. Pas tout suite, chéri. Je suis sûre que ça fait trop mal !» Elle arrête de parler puisque j’abandonne ses fesses et je lui malaxe les seins par l’arrière. Comme ils sont fermes ! Après un massage intensif, elle jouit des seins en soupirant. N’ayant pas abandonné l’idée de sodomiser ma jolie cousine et me disant que sa peur de la douleur l’empêcherait sans doute de connaître ce type de plaisir pour toujours, je…