L’AS DE TRÈFLE

histoire Sado Maso posté le mardi 6 octobre 2009 par M. Lo

Je ne devais pas me masturber, je ne devais rien faire. J’étais pourtant habitué d’agripper ma pine lorsqu’on joue dans mon fion Mon mec tenait un sac de glace qu’il a déposé sur mon pénis, au cas où il aurait envie de se dresser dans les airs. Après quelques minutes, je voyais s’échapper de mon pénis quelques gouttes de spermes sans que j’y prenne goût, j’éjaculais sans plaisir. Je n’avais aucun spasme, le liquide s’échappait de moi dans un long fluide continu. J’ai eu droit à ce massage pendant quelques minutes, puis jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien. J’étais complètement vidé. Il a retiré ses doigts de mon anus et il m’a averti que je n’aurais plus aucune force pour bander à présent. Je ne comprenais pas à quoi il jouait, mais je savais qu’il venait de me couper toute possibilité d’obtenir du plaisir. Je ne savais pas combien de temps cela allait durer, mais il allait m’expliquer tout cela assez rapidement. En fait, il me ferait ce genre de massage assez régulièrement, c’est-à-dire tous les matins et tous les soirs, pour que je n’accède pas au plaisir ultime de la sexualité entre-temps. De cette façon, il s’assurait que même pendant son absence, je ne pouvais pas voir d’autres types, mais également, que je ne puisse pas me masturber. Je n’étais tout simplement plus capable de bander. Il m’a laissé sur le lit réfléchissant à tout ça. J’étais insulté ! Il ne pouvait pas me faire ça, c’était impossible !!! Le lendemain, lorsqu’il se réveilla, il me fit le même massage. Puis, il eut une érection matinale qui le tiraillait. Il sortit sa bite de son pyjama devant moi et il commença à se la caresser. Il ne touchait que le gland, le reste ne l’intéressait pas vraiment. Après, il a fait glisser ses mains de haut en bas en gémissant. C’était quoi comme torture ?!? Je n’en revenais pas, c’était aberrant, car même si je voulais moi aussi participer, car ma tête me disait oui, mon corps ne pouvait pas répondre. Il se masturbait jusqu’à l’éjaculation et moi je demeurais assis sans que mon corps ne réplique aux signaux de mon cerveau. Il a pris son sac…