Triangle torride
histoire Jeune posté le mardi 11 octobre 2005 par Bitegrosse
Je leur demandai alors de baisser leur petite culotte, aidant Sophie dans cette tâche. Elleavait une magnifique petite chatte qui ressemblait fortement à celle de Sandrine (aller savoir si elles ne se sont pas épilé le minou ensemble !), à la différence que les lèvres étaient plus fines, et que les petites lèvres humides de sa chatte dépassaient de sa cramouille. Sophie, me sentant caresser son sexe et ses seins, me fixait d’un profond regard, et elle respirait profondément, sans un mot. Moi, je bandais déjà comme un fou, et Sophie baissa alors les yeux pour voir cette bosse qui se dessinait sous mon pantalon. Ensuite, je reculai pour me déshabiller et pour les contempler en même temps. Sandrine et Sophie s’arrêtèrent alors de se caresser, attendant toutes les deux de voir ma grosse bite. Sophie avait dans les yeux comme une inquiétude, mêlée au désir de se prendre un pieux énorme. Une fois presque à poil, j’enlevai en dernier mon slip déjà très bossu, faisant ainsi jaillir ma grosse queue, que je pris à pleine main pour l’exciter en la masturbant délicatement. Alors. Sandrine dit à son amie : - Regarde-moi cette grosse queue ! Elle est pas énorme, franchement ? Imagine-là un peu te défoncer la chatte ! Je peux te jurer que tu vas jouir ! Sophie ne semblait pas très à l’aise, ne sachant ce qui allait lui arriver, et si mon gros sexe n’allait pas lui faire mal. Sandrine fit alors asseoir Sophie sur le bord du lit à ses côtés et l’invita à baisser sa culotte pour que je me masturbe en les regardant. Debout en face d’elles, je masturbais délicatement mon manche que je tenais à pleines mains, m’excitant ainsi en regardant leurs corps nus. Je regardai premièrement leurs seins qui étaient magnifiques. J’imaginai déjà les jolis seins de Sophie tanguer violemment au rythme des coups de ma grosse queue, dans des cris aigus de jouissance. Ensuite, je fixais leurs chattes à peines recouvertes de jolis poils châtains. Sophie avait une chatte qui m’excitait beaucoup, car ses petites lèvres plissées dépassaient. Elle fixait ma queue comme l’engin de la jouissance, qui, d’une seconde à l’autre allait entrer en elle et…


