TROIS FRÈRES AU LAVOIR

histoire Amateur posté le mardi 18 mars 2008 par Donatien

Malgré son apparent détachement. Don a du mal à réprimer une érection naissante, qui, vu la taille de son sexe, sera difficile à dissimuler. Seulement, la garce semble avoir délibérément choisi de titiller le jeune black, car elle s’assied face à lui, en croisant les jambes. Don semble devenir fou, il est en sueur, et cherche maintenant par tous les moyens à donner un coup d’œil sous les jupes de sa voisine. Il emploie tous les moyens, fait tomber un stylo, puis refait plusieurs fois ses lacets, mais rien n’y fait, les jolies jambes de la nouvelle fille de ses rêves croisées trop haut, et la robe descendant trop bas, empêchent toute vue sur son intimité. À chaque fois que Donatien relève la tête, il a l’impression qu’un sourire de plus en plus large s’étend sur le doux visage de la demoiselle, et, pour toute tentative de diversion, il se présente. - Bonjour, je m’appelle Donatien, et vous ? - Bonjour, moi c’est Anne-Charlotte, vous habitez dans le coin ? - Oui, juste à côté, je partage un appartement avec mes deux frères. - Je suis nouvelle dans le coin, ça me fait plaisir de vous rencontrer. - Le plaisir est partagé, mademoiselle. - J’ai remarqué… Ajoute-t-elle, souriant de plus belle. N’osant pas comprendre le sous-entendu. Donatien, ne sait plus quoi dire, et prend alors son mobile afin de prévenir ses frères du canon dont il vient de faire la connaissance. Son texto est des plus éloquents. «Débarquez au lavoir, y’a de la meuf de compétition…» Ce dont Donatien est loin de se douter, c’est qu’il a affaire à une joueuse qui, ayant remarqué les vaines tentatives de Don pour apercevoir le paradis sous sa robe, se plaît à jouer avec le jeune homme. Aussi, sans crier gare, et devant ses yeux ébahis. Donatien voit la jeune femme se lever, et relever sa jupe jusqu’à la taille, découvrant ainsi ce qu’il avait vainement tenté d’apercevoir plus tôt. - C’est bien ce que tu voulais, non ? - Euh, oui… Mais… Laissant retomber sa robe, elle se rassied, toujours en souriant, et dit : - Bon, ben tu es content comme ça. Dis-moi, à mon tour de te demander une faveur. Il y a un mythe qui fait croire que les blacks ont…