Les vendanges en bourgogne
histoire Gay posté le mardi 28 mars 2006 par Romain
Nous étions nombreux à travailler dans les vignes et il recherchait toujours à faire équipe avec moi dans la même rangée. J’en étais tremblant d’émotion et de désir chaque fois que nos corps se frôlaient. Il était impossible que cela passe inaperçu. De toute manière, c’était plus fort que moi. Sébastien venait travailler en moto. Un soir, il m’a proposé de me raccompagner. Je n’avais pas de casque mais il connaissait tous les petits chemins, entre les champs de vignes, permettant d’éviter la nationale. Je ne vous décris pas mon état quand j’ai enfourché sa bécane, collé contre lui dans son dos. Mais lui avait déjà tout prévu. Nous avons roulé une dizaine de minutes et il s’est arrêté devant un vieux moulin. Il est descendu de sa moto et m’a demandé de le suivre. Devant la porte défoncée, il m’a dit : - Je venais souvent jouer ici quand j’étais gamin. Nous sommes entrés dans la vieille bâtisse. Mon cœur cognait dans ma poitrine. Je savais qu’il allait se passer quelque chose entre Sébastien et moi. Je l’espérais autant que je le redoutais tellement j’étais si peu sûr de moi. Mais quoi qu’il fasse, j’étais déterminé et prêt à aller jusqu’au bout. Nous avons pénétré dans une grande pièce avec le sol en terre battue. Deux secondes plus tard, j’étais dans ses bras avec sa bouche chaude et sensuelle collée à la mienne. Je n’avais jamais vécu un tel moment de bonheur. Je serais rester des heures avec ma langue qui jouait avec la sienne et à jouir de ses mains qui caressaient mon corps. Sébastien s’est débarrassé de son blouson et moi de ma veste. Il ne faisait pas froid et nous avons ensuite retiré nos t-shirts. Quel délicieux moment, avec sa peau douce et tiède qui se frottait contre la mienne. Nous portions tous les deux un vieux jean et nous nous sommes étendus sur le sol. Je bandais comme un fou et je n’osais lui demander de caresser ma queue. J’en avais pourtant une furieuse envie. Ainsi que de caresser la mienne. Mais je n’osais pas. D’un coup, j’ai senti sa main glisser sur mon ventre et ne plus s’arrêter à la limite de ma ceinture. Ses doigts ont…



