VICTOR, LE MAÎTRE
histoire Sado Maso posté le lundi 29 juin 2009 par Eric T.
Victor, lui, était dominateur et il voulait quelqu’un de jeune avec un beau corps. Je suis brun avec des yeux bleus, imberbe, je fais 1, 78 mètres pour 70 kilos et mon physique lui convenait parfaitement. Il m’a reçu en début de soirée dans une maison bourgeoise de la vieille ville. Il y régnait une atmosphère particulière, avec des murs peints tout en blancs, des tableaux modernes et des statues de fer torturées, disposées un peu partout. Victor m’avait imposé de venir avec un string en cuir sous mon pantalon et d’avoir le pubis, les couilles et la raie des fesses totalement rasés. Au premier abord, c’était un homme froid et distant qui m’impressionna. Mais très beau. Il était grand, une gueule à la Delon avec des cheveux bruns coupés courts. Il portait un pantalon en cuir qui moulait sa queue et ses couilles et un débardeur noir qui laissait entrevoir une poitrine à la musculature fine mais bien dessinée. Aux pieds, il était chaussé de bottes de cuir, des bottes de cavalier. Victor me dévisageait avec un regard glacial et j’ai tout de suite senti que j’allais passer avec lui un moment inoubliable. Il m’a fait entrer dans son salon et il s’est assis dans un fauteuil club en cuir. D’une voix sèche, il m’a ordonné de me déshabiller lentement, un peu comme dans un strip-tease. Quand je me suis retrouvé avec seulement mon string en cuir sur moi, il m’a demandé de le baisser légèrement pour vérifier que je m’étais bien rasé le pubis et les couilles puis, il a voulu que je me tourne et que je me cambre pour lui montrer mes fesses en les écartant. C’est à ce moment là que j’ai entendu : - À mes pieds, petite garce ! Et viens me retirer mes bottes ! Je suis venu aussitôt m’agenouiller devant lui. Je bandais déjà très dur en ôtant la première botte. Pour moi, c’est un acte aussi excitant que de baisser le slip d’un homme. Je l’ai ensuite débarrassé de la seconde botte avec autant d’émotion. Victor m’a ordonné de lécher ses pieds à travers ses chaussettes noires. L’odeur était très discrète, ce que je préfère, et je me suis appliqué à prendre un à un ses…



