Vieille et lubrique

histoire Amateur posté le mardi 22 novembre 2005 par Le douanier

Elle poussait des cris, elle gémissait. - Mords-moi, fais-moi mal, mon chéri. Ma queue était tendue, mon pantalon allait se déchirer, elle me déboutonna et libéra mon dard. Je ressemblais à un cerf en rut. Elle prit ma queue dans sa bouche, elle en aspira le gland puis toute la tige. Ses lèvres aspiraient goulûment toute ma pine. Ses va-et-vient me firent éclater dans sa bouche. Elle m’aspira jusqu’à la dernière goutte. Elle me donna sa chatte épilée à manger, ses lèvres étaient agrémentées d’un petit anneau du plus bel effet. Je jouais avec, le tirais et cela lui donnait de vives sensations. des gémissements infinis. Ma langue allait et venait sur ses lèvres, elle s’insinuait dans sa chatte qui dégoulinait comme une fontaine. Je n’avais jamais vu un tel déluge. Mon visage se couvrait de son bon jus. Elle été trempée. Je rebandais et je fis rentrer ma queue dans sa chatte : elle était chaude et assez serrée. - Lime-moi jusqu’au bout de mon plaisir. Ma queue grossissait, grossissait sous l’emprise du désir. Nous arrivâmes ensemble au septième ciel. Elle cria, gueula ameuta toute la ville… Quelle exubérance ! Nous nous sommes alors accorder un moment de répit. Je la retournai, ma langue prit le chemin de son petit trou du cul. Elle se laissa faire, m’encourageant à aller au plus profond avec ma langue. Je la fis mettre à quatre pattes et je présentai ma queue à l’entrée de son petit passage culier. D’un coup de reins, je la pénétrai. Aucune résistance, son derrière était chaud, serré et bien lubrifié par ma salive. Je lui enfilai ma queue jusqu’aux couilles. - Oui, mon chéri, encule-moi bien. Défonce-moi… Elle n’avait pas besoin de m’encourager. Je pris mon temps, dès que je sentis mon plaisir arriver, je ralentissais la course. Puis j’accélérai et ce qui devait arriver arriva. Je déchargeai dans ses boyaux. Sous la douche réparatrice, je lui refis l’amour, elle pris son pied. Et pour mon plaisir, je lui remis ma queue dans le cul, qu’elle remuait comme la salope et la vieille cochonne que j’avais soupçonné en elle. Depuis, nous passons une après-midi par semaine à baiser. Elle me suce, je la baise, je…