LES VIERGES NOIRES - ERREUR DE CELLULE

histoire Sado Maso posté le mercredi 15 janvier 2014 par Sarthe

La grande gazelle vierge, qui se nomme Cyndi, dort en bas. Je me place à genoux au-dessus d’elle, dégaine ma verge et en frotte le gland sur son visage. Le membre glisse dans sa bouche et cogne dans le fond de l’antre. Elle ouvre les yeux. Elle reste pétrifiée pendant quelques secondes, les yeux grands ouverts, puis les referme et lève sa tête pour promener ses lèvres sur les flancs de l’engin. Je me retourne, la verge tournant dans sa bouche, puis je baisse son pantalon de prisonnière de couleur orangée et sa petite culotte rose. J’attrape l’arrière de ses cuisses et remonte les genoux contre son ventre. Je n’ai qu’à me baisser pour lui lécher la vulve, alors qu’elle émoustille mon organe. Ses lèvres roses et brunâtres sont béantes et suintent de cyprine. Ma langue fore son canal vaginal. Ses cuisses écrasent ma tête dans leur étau, son souffle chaud, plaintif, attise ma verge. Soudain, une deuxième bouche se porte sur ma verge. Une langue se promène, sinueuse, baveuse, enveloppante. Ma semence gicle et remplit le gosier de la vierge. Quelques minutes plus tard, la vierge est debout, les paumes sur son lit. Mes deux mains tiennent la matraque dans sa bouche, comme un mors. Sa s ur, la voluptueuse Jennifer aux cheveux nattés, saisit ma verge et la place entre les lèvres de son vagin. Je donne des coups de hanches. Ma verge glisse. Je tire sur le mors et sa tête bascule, ses plaintes à-demi étouffées par le mors, se font plus insistantes. Bientôt mes bourses tapent contre ses fesses chaudes et en sueur. Jennifer passe de ma verge au clitoris ainsi qu’aux mamelons des gros seins pendants en ogives de sa s ur Cyndi. Et ma queue blanche glisse dans l’antre de la garce noire avec une envie pressante d’éclater, le gland brûlant, chauffé à bloc. Bientôt Blanche Neige, la dame aux cheveux blancs et les autres femmes des cellules autour entendent des échos. Les échos du plaisir d’un homme qui pulse sa sève, cogne sa…