LES VIERGES NOIRES - FRÉNÉSIE...
histoire Amateur posté le mercredi 16 janvier 2008 par Sarthe
Le bouton pression saute, la fermeture à glissière s’ouvre, la végétation du Mont de Vénus apparaît, mes yeux se ferment. Un sourire satisfait se dessine sur le visage de la grosse Rosita. Soudain, je suis dans un rêve. On m’a bandé les yeux, menotté les mains et les pieds à ma chaise alors que je dors grâce à un somnifère dans le scotch. Je sens la bouche de la directrice me pomper la verge puis je sens son vagin engloutir ma verge. Elle alterne entre sa bouche et son vagin. Je me réveille. Mes yeux sont ouverts et je ne vois rien. Mon rêve est le reflet de la réalité, je sens bien ma verge glisser en elle, palpiter, enfler et cracher sa semence chaude contre le fond de son vagin. - À partir de maintenant, quand j’aurai soif, je te viderai les couilles, mon beau trésor. Maintenant, écoute bien ceci. J’ai choisi pour toi les prisonnières les plus belles, les plus chaudes et les plus sexuellement frustrées de notre pénitencier. Elles sont ici et elles se sont flattés le duvet en me voyant jouir de ta belle grosse couleuvre. Ton épreuve initiatique est la suivante : satisfaire aux désirs de toutes ces femmes. La récompense : un accès privilégié et illimité à mes orifices. Ne manque pas ta chance. Recharge tes batteries au plus vite. Mon petit Simon, elles vont te vider les oranges comme des vampires qui te pompent le sang. Un «fesse-tival» érotique, mon petit ange. Un homme seul pour une meute de chattes en chaleur. Dieu que tu en as de la chance mon petit ! J’entends les prisonnières qui rient et parlent à voix basse entre elles. Je me sens à la fois ridicule et excité par la situation. Les menottes ne m’inspirent rien de bon. Elle est folle… - J’ai bien vu tes yeux sur mes seins, mes cuisses et ma chatte que tu devinais sous mes vêtements. J’ai bien vu bondir ta bite dans ton pantalon et tu as aimé la sentir exploser dans mon antre. Tu vas réussir parce que tu me veux. Je vais te délivrer de tes entraves et je sais que tu ne te sauveras pas. Effectivement, je reste parce que quelque chose dans mon pantalon grouille d’envie…



