LES VIERGES NOIRES - GESTION DE...
histoire Amateur posté le vendredi 18 janvier 2008 par Sarthe
L’une de ces dernières, logeant devant la cellule d’une certaine Blanche Neige, supplie celle-ci de lui laisser quelques naines pour se satisfaire. Elle secoue sa porte au point où, un bon jour, le verrou cède. C’est une bête musclée avec une physionomie à la Serena Williams. Elle se rue sur la porte de Blanche Neige. La caméra la capte, la sirène hurle et l’escouade arrive, c’est-à-dire : MOI. À ma vue, elle entre dans sa cellule. Me regardant, elle glisse sa main dans sa culotte, se frotte l’entrejambe et la ressort, mouillée de cyprine. Je lui menotte les mains à la fenêtre de sa cellule. Son pantalon et sa petite culotte tombent. Un gros saucisson à la main, je l’enfonce dans son con, le faisant tourner, arrachant des cris à la bête. Son clitoris est mis à contribution et elle finit par avoir un orgasme, qui coince le saucisson dans son vagin. Dans son autre orifice, je glisse une carotte grand format. Les antres pleins, elle se cambre de plaisir. - Je la reconnais ta voix, lui dis-je en lui jouant dans les cheveux. J’ai reconnu tes soupirs, ta voix est celle qui m’a fait le plus frémir lors de mon initiation. Tu as voulu que je t’enfile par le petit trou. C’est ce que tu aimes, n’est-ce pas ? Tu sais, des prisonnières satisfaites, ce sont des prisonnières qui pensent moins à arracher la porte de leurs cellules. Je suis ici pour calmer tes angoisses, lui dis-je à l’oreille en caressant l’intérieur de ses cuisses et sa vulve rasée. Je libère ses antres des godemichés de cuisine et entame la suite. Je détache une main et fait pivoter la femme pour l’attacher, dos à la fenêtre. Les deux mains menottées, je sors mon organe par la braguette. L’organe gonflé qui pointe son ogive vers elle lui allume les yeux. Elle pousse un petit soupir, en pressentant son plaisir. Je la prends par l’arrière des jambes et viens les appuyer contre sa poitrine. Je n’ai qu’à…



