VIRAGE BISEXUEL

histoire Jeune posté le jeudi 13 novembre 2008 par Rexxx

Suite à cette petite baise bisexuelle, je fantasmai sur Sophie davantage de jour en jour. Je rêvais de faire joujou avec elle et la nuit, je commençai à la visiter dans sa chambre. Elle m’accueillait toujours les jambes ouvertes, la langue prête à la gymnastique sur mon petit haricot rose. Même qu’en raison du fait qu’elle n’a pas de couilles à vider lors de ses rapports, elle peut me baiser toute habillée pendant des heures et me troncher ensuite pour me faire jouir. C’est ainsi que je suis devenue un peu plus gouine qu’hétéro… Les mecs veulent trop la pénétration, et pas assez les préliminaires. Malheureusement. Sophie est souvent à l’extérieur et je passe nombre de mes soirées en solitaire. Ces temps-ci, donc, je fais toutes les fêtes possibles, j’allume les mâles un max toute la soirée et je reviens vite chez moi pour me pénétrer avec toutes sortes d’objets. Ça, c’était avant que je me munisse du gode le plus dingue jamais conçu, le nec le plus ultra du sexe à pile ! Je le traîne partout où je vais et, dès que je sens l’étrange chaleur se répandre et chatouiller presque insupportablement mon bas-ventre, je m’enferme quelque part que ce soit un placard, une toilette, ou même une grange si je suis à la campagne, pour me masturber. Finalement, je baise plus souvent avec ma copine ou avec moi-même qu’avec les nombreux mâles qui passent sur ma route. Un soir, nous invitons un couple gay dont l’un d’eux est bisexuel. Romain. Nous buvons quelques pots et bien vite, le conversation s’organise autour du sexe. Benoît n’est peut-être pas excité par les femmes mais il dit aimer regarder des baises en live peu importe le sexe des participants. Échauffée par tant de révélations intimes, je monte sur la table et j’offre un strip-tease à Sophie, à Benoît et à Romain… Benoît sourit timidement et trouve mon numéro vraiment beau, ça se voit. Il est tout de même vrai que la femme ne l’excite pas. Même si je me colle contre lui, comme une strip-teaseuse professionnelle, et que j’effleure sans cesse sa queue avec…