LA VOISINE SUR SON BALCON
histoire Amateur posté le jeudi 17 juin 2010 par Lolo
Elle bougeait tendrement les hanches, ce qui semblait ouvrir un peu plus sa chatte. Mon sexe devenait très, très dur. J’avais du mal à réprimer une envie de branlette. Puis… J’ai fait un geste de trop, un bruit de trop. Ma voisine se retourna bruquement et, de ses mains, cacha ses seins et pris un air réellement effarouché. C’était l’occasion rêvée. Je lui demandai : - Pourquoi cacher vos seins si beaux ? - Mais parce que que vous me matez… - Oui, mais vous avez un si beau corps. Je suis heureux de pouvoir le découvrir. Laissez-moi encore vous regarder. S’il vous plaît ??? Je n’aurais pas imaginé qu’elle obéirait. - Mais alors vous regardez… Vous ne touchez pas ! Une torture ! Mais si douce torture… - Volontiers… Elle se recoucha tranquillement et sans un mot, remonta ses genoux, écartant un peu les jambes. Elle me laissa la regarder de loin sans le droit de la toucher. Ses mains passant sur son ventre et de l’index, elle se caressa la vulve. Sexy. Sexy à en mourir. Je ne pouvais que regarder, un muret entre nous. Elle passa sa main sur sa vulve, écarta les lèvres de sa chatte avec deux doigts d’une main. Puis, avec le majeur de l’autre main, caressa cette petite bosse qui cache le clitoris. Elle le massa tendrement, lécha son doigt, retourna sur son clito. Son doigt caressa, tourna autour de son clitoris, entre ses lèvres, pénétra dans son vagin lentement. Sa respiration était plus saccadée, plus lourde. Pendant que son majeur allait et venait entre ses lèvres, elle se modilla l’index de l’autre main. J’étais le spectateur unique de cette scène. Excité comme un adolescent, j’allais exploser, mon sexe me faisait de plus en plus mal. Rien à faire, elle continua son manège et m’offrit le plus affolant spectacle dont on puisse rêver : une belle fille se caressant devant vous. Elle poussa de légers cris, étouffés qui manifestaient son excitation et son plaisir. Son doigt allait et venait de plus en plus profondément. Mouillé, il ressortait de son vagin et massait son clitoris. Elle jouit. Et moi aussi, sans me caresser. Elle s’étira sur sa serviette et en se retournant sur le ventre, me…


