LA VOISINE DE SOEURETTE
histoire Amateur posté le jeudi 28 juin 2007 par Tyron
C’était risqué ! J’aurais pu ne pas apprécier ce genre de gestes dignes d’une perverse. Mais tu avais misé juste puisque mes yeux clairs plongèrent entre tes membres écartés et restèrent rivés à la tache sombre de ta culotte camouflant ton sexe. Profitant de cet ensorcellement, tu te soulevas les fesses délicatement pour te débarrasser de ton sous-vêtement mouillé que tu lanças en ma direction. Je l’attrapai au vol, fixant les taches de ton liquide odorant pour ensuite m’attarder sur ta chatte que tu m’exhibas sans aucune retenue. L’attirance de ton sexe m’arracha de mon siège et je vins me placer devant toi. Dans cette position, mon pantalon te dessinait comme une image floue de ma verge tendue. Je t’admirai ainsi l’espace de quelques secondes encore et te demandai autoritairement de te retourner et de bien me faire voir ton derrière. Tu acceptas avec plaisir. M’accroupissant devant un tel spectacle, je me chargeai de trousser ta jupe et commençai à te peloter longuement et fortement. Tu étais toute trempée et folle de désir. Mes mains effleuraient ta vulve, ton clito, ton anus mais je ne te pénétrais pas ni ne te masturbais. Ces attouchements, je le voyais bien, exacerbaient ton désir et aiguisaient ton impatience. Affalée comme tu l’étais, ton intimité toute offerte et béante, tu me supplias de te donner ce plaisir que tu ne pouvais plus contenir. Mais je refusai d’obtempérer pour te conduire encore plus loin. Te torturer de mes caresses par de fréquents passages de mes doigts entre tes grosses lèvres, par de petites pressions sur ta rosette ainsi que de légers frôlements sur ton bourgeon durci. Je me régalais de la simple vue et du toucher. Puis enfin, j’ai décidé de te goûter. Ma langue s’appliqua à lécher la lisière inondée de ton vagin pour ensuite se mettre à agacer ton anus timidement puis revint s’engouffrer dans ta chatte pour l’explorer d’un index vicieux. Je perforai en même temps ton orifice supérieur. Tu haletais, tu gémissais sans retenue, ton bassin ondulait sous cette double pénétration qui t’électrisait si bien. Cette jouissance sans pareille t’amena à jouir contre ma bouche et moi je m’abreuvai de…



