LA VOIX SUAVE…
histoire Exhib posté le vendredi 20 juillet 2007 par Nostrad Anus
Puis un jour, il poussa si loin ce petit jeu que le piège se ferma sur moi. Il était un peu plus de17 heures et je rentrais du boulot en train. Fort heureusement pour moi, il ne me harassait jamais au bureau et je lui en étais considérablement reconnaissant. Les wagons étaient remplis à pleine capacité et je me retenais tant bien que mal à une tige de métal entièrement couverte des mains de passagers. Je répondis dès la première sonnerie. C’est dire à quel sommet de dépendance j’étais parvenu. Sa chaude voix m’engloutit d’emblée : - Dis donc, beau brun, tu m’attendais, n’est-ce pas ? T’es accroc on dirait ! J’ai une surprise pour toi aujourd’hui. Mais avant, je dois te mettre en état. Je ne voudrais pas que tu me déçoives. Je m’agitais, le sexe déjà troublé à la perspective des mots qu’il allait prononcer. - Tu vas penser à moi très fort, à mes yeux d’abord, mes yeux sombres qui plongent dans ton clair regard et lui font comprendre combien je te désire. Ensuite, imagine tes mains qui se posent sur mes fesses pour déraper doucement jusqu’à ma braguette. Tes doigts se dirigent en louvoyant vers la fourche de mon pantalon pour soupeser mes bourses embrasées. De ton pouce, tu frottes durement ma chair offerte, tu veux me faire bander pour ensuite m’avaler entre tes lèvres humides. Tu me veux, je le devine, je le sens. Je te sens, je hume les relents de ton corps qui s’échauffe à la pensée de la conquête de mon cul. Je sais que ta jolie verge s’épanouit dans ton slip et le déforme peu à peu. Comme j’aimerais être là, la bouche à l’affût et m’emparer de ton gland pour lui faire subir le supplice de ma langue agile. Je sais que tu serres les fesses, que tu t’offres l’illusion de me donner des coups de reins pour m’enfoncer ta queue dans l’anus. Comme ce serait bon de t’engloutir entre mes dents, bien au fond de ma gorge, de t’agiter dans cette fluide caverne accueillante. Je songe à ton chibre tout gonflé d’orgueil et d’envie, recouvert déjà d’une fine rosée de désir. Et j’ai le goût cruel de t’implorer de toucher mon sexe, ce que je fais à ta place. J’étais toujours accroché à…



