VOL LONDRES-PARIS

histoire Lesbienne posté le dimanche 27 avril 2008 par Alexia

J’adore enculer les femmes. Ça m’excite. J’ai tout ce qu’il faut pour m’occuper de toi, tu verras… Elle avait fini sa phrase en forçant le barrage de mon anus avec son index. Insensiblement elle était devenue plus autoritaire, plus sèche. Elle me tournait autour comme une tigresse qui guette sournoisement sa proie. Moi, j’étais déjà toute mouillée d’excitation. Karine me fascinait complètement, j’étais sous le charme. Soudain, elle a fait couler un peu de champagne sur le bout de ses seins et elle m’a ordonné de les lécher. Au contact du liquide glacé, ses deux tétons se sont érigés, formant deux grosses pointes brunes et tendues. Obéissante, j’ai sorti ma langue alors que Karine me tendait un à un ses gros seins en les pressant dans ses mains. Elle me demandait de la lécher entre ses doigts puis, de téter ses pointes en les aspirant entre mes lèvres. Ce jeu semblait autant l’amuser que l’exciter. Au bout d’un moment, elle s’est allongée sur un grand canapé. Elle s’est emparée de nouveau de sa coupe et a fait couler du champagne sur son ventre et sur son sexe roux en m’ordonnant encore : - Allez, vicieuse ! Lèche-moi là où je suis mouillée. Dépêche-toi de me montrer ce que tu sais faire avec ta langue ! Comme un petit chat docile, je suis venue laper chaque goutte du liquide qui s’était répandu sur son ventre plat jusqu’au milieu des cuisses fines et musclées. Son sexe sentait très fort et c’est elle qui me guidait à bien presser ma langue sur sa fente et dans les poils bouclés de son pubis. Des deux mains, elle maintenait mon visage au bon endroit, et au milieu de ses gémissements qui montaient, elle perdait peu à peu la tête et m’insultait : - Oui, c’est ça, petite garce ! Mets-moi bien ta langue de cochonne là où ça me fait du bien. Je vais te dresser, t’apprendre à me faire jouir comme j’aime ! Plus je la léchais et plus je commençais à perdre la tête, moi aussi. Avec mes doigts, j’écartais largement ses lèvres gonflées pour pénétrer sa chatte le plus profondément possible. Le plaisir rendait Karine encore plus crue. Elle me…