MES VOYAGES EN SOLITAIRE

histoire Amateur posté le mercredi 28 janvier 2009 par Johanna

Je logeais dans un petit studio et le soir, avant de m’endormir, je me caressais en fantasmant comme la pire des obsédées sur le concierge de la fac, une brute macho de cinquante ans ! Je n’ai jamais eu le désir de faire réellement l’amour avec ce type ignoble mais pourtant, quand je me masturbais en imaginant qu’il me pénétrait sans douceur et me possédait à plusieurs reprises, j’éprouvais des orgasmes d’une violence incroyable. Quand je suis toute seule chez moi, il m’arrive de prendre une feuille de papier et un stylo et de laisser libre cours à mon imagination érotique. J’aime les mots. J’aime les écrire, les dire, les entendre. Mots doux, mots tendres, mots coquins, mots plus crus. J’aime les lire aussi, j’aime lire de la littérature érotique. Ca m’excite aussitôt. Les mots ont un pouvoir étonnant sur moi et sur ma libido. Au fond, peut-être que les mots m’excitent autant que les images cochonnes quand je me masturbe. Je procède toujours de la même façon : à plat ventre sur mon lit, une main glissée en coquille sur mon sexe gonflé, je ferme les yeux. Mes doigts restent immobiles. Je bouge des hanches, je remue mon bassin et c’est ma vulve et mon clitoris qui viennent se frotter sur ma main. Avec l’expérience, j’arrive à avoir une parfaite maîtrise sur la montée de mes orgasmes. Je suis capable de me retenir le plus possible pour rendre encore plus puissant l’éclair final. Si je suis pressée, il me suffit quelquefois d’une image forte pour être précipitée dans l’absolu de la jouissance. Parfois, j’ai l’impression de prendre plus de plaisir dans mes petites «gâteries intimes» et avec mes histoires que lorsque je fais l’amour avec un homme. Seule, j’ai moins de retenue et de pudeur, moins d’interdits. En ce moment, il y a un homme qui revient souvent dans mes «voyages en solitaire». Il s’appelle Maxime et je crois bien que j’en suis amoureuse. Je l’ai vu pour la première fois,…