VOYEUR À LA FENÊTRE

histoire Amateur posté le lundi 13 octobre 2008 par Angelo Loro

La scène qui se déroulait devant lui tenait presque du miracle. La blonde, avec ses cheveux qui lui descendaient en cascade bouclée le long du dos jusqu’au creux de ses fesses, s’était agenouillée devant la braguette des trois hommes qui semblaient beaucoup plus vieux qu’elle, après que l’un d’eux lui ait tapé une fesse alors qu’elle passait près de lui. Paul regarda la triple fellation avec intérêt et appétit, la queue au creux de la main. Il avait presque le nez collé dans la vitre afin de ne pas perdre une seule seconde de ce spectacle hallucinant. Mais, songea-t-il, les coquins sont tellement prêts de ma fenêtre que si je l’ouvre, je pourrai même entendre leurs paroles déplacées… Même si le fait de regarder une femme pomper trois hommes n’était pas si courant, même s’il était déjà excité au maximum, prêt à gicler sur son torse d’un moment à l’autre, il ouvrit la fenêtre le plus silencieusement possible afin d’avoir accès à leur conversation. Les trois hommes entouraient la fille, assise sur des chaises de jardin, cette dernière faisant le tour des bites, leur accordant environ une minute chacune… Les hommes rivalisaient presque pour sa bouche en brandissant fièrement leur queue vers elle et en lui lançant quantité d’obscénités. La blondasse semblait fort occupée et on aurait dit qu’elle n’avait jamais sucé de chibre de sa vie… Les mecs l’encourageaient et, même si elle était inexpérimentée, ils étaient tous gonflés à bloc, sur le point d’asperger leur tendre suceuse. Paul, qui se branlait avec frénésie, s’approcha encore de la fenêtre pour mieux entendre les propos disgracieux de ces brutes. Il avait hâte de voir jusqu’où cette jolie blonde irait, jusqu’à quel point elle était capable de se pervertir… Allaient-ils tous lui passer dessus comme dans ses fantasmes les plus fous ? Allaient-ils lui remplir la bouche à tour de rôle ou le top, l’enculer l’un à la suite de l’autre, la double pénétrer ? Les scénarios les plus tordus se bousculaient dans sa tête et, si les mecs au jardin tenaient bon, même avec cette bouche qui leur astiquait le bâton. Paul ne put retenir le flot de sperme qui s’échappa de sa modeste tige en…