WEEK-END D’ENFER !
histoire Exhib posté le lundi 25 septembre 2006 par Carmen
Je commençais vraiment à m’impatienter. À peine arrivés à l’hôtel et la porte fermée, je me jetai sur lui comme un fauve sur sa proie. Mes mains se perdirent dans son pantalon duquel je sortis une queue, d’une dimension impressionnante. Il étouffa un gémissement et retroussa ma jupe, il me fit asseoir sur la table de la chambre, mon string fut simplement écartée et d’un mouvement sec il me pénétra, cela déclencha en moi un orgasme violent. Les jambes sur ses épaules, je me sentais pleine, bien remplie par cette queue qui me labourait sans ménagement. Maurem poussait de petits cris, je pensais qu’il allait se libérer lorsqu’il se retira et me retourna sur la table, il joignit mes jambes et écarta les siennes autour des miennes, je le sentais dans toute sa longueur me pénétrer tout doucement et ressortir. Je sentais ses mouvements dans les profondeurs de mes chairs, il prenait son temps et moi je sentais le plaisir naître des extrémités de mes orteils et longer mon corps comme une bande de fourmis envahissantes, je le sentais inexorablement venir et monter sans trop savoir comment il exploserait. Je commençais à être prise de tremblements incontrôlés, mes jambes en coton me supportaient à peine, mes oreilles se mirent à bourdonner et je me sentais prête à exploser lorsque je sentis ses va-et-vient s’accélérer. Il me tenait par les hanches, gémissant de plus en plus fort et cela contribuait à me rendre de plus en plus folle. Au moment où je le sentis exploser au fond de moi, mille pétards explosèrent en moi. Je venais d’atteindre des sommets encore inexplorés de l’extase. Maurem s’affala sur moi et nous dûmes presque nous traîner sur le lit pour reprendre notre souffle. J’essayais de me souvenir de ce qui s’était passé, mais pendant de longues minutes, mon esprit demeura embué par le plaisir. Je m’assoupis quelques instants plus tard. Je fus réveillée par une douleur atroce au niveau du bassin. Elle me tenaillait le sexe et m’empêchait de bouger. Malgré tous mes efforts, je ne parvenais pas à faire le moindre geste. Pendant de longues minutes, je restai là incapable de bouger sous le regard effaré de Maurem. L’heure…



